LIVRE XXXV
DeojuèmeineDt, le règlement de délibération sur les anciens officiers.
Troisièmement, le règlement de délibération sur les individus vertueux*.
94 Quatrièmement, le règlement de délibération sur les hommes de capacité ^.
Gnquièmement, le règlement de délibération sur les hommes qui ont de beaux services ^^
Sixièmement, le règlement de délibération sur les individus honorables ^^
Septièmement, le règlement de délibération sur les honmies zélés.
* G>inni. C. On lit dans le chapitre des petits rites (Khio-U du lA-ii) : < Les châtiments ne montent pas jusqu ans préfets. ■ Cest-à-direqu^on ne ies punit quaprès délibération.
Comm« Tcking^o. Les huit règlements s*appliquent aui hommes qui ont droit à ce qu^on délibère sur leur délit.
Éditeurs. Les lois de FÉtat ne comprennent pas les règlements des huit délibérations, qui en sont une sorte d'appendice. Les punitions légales, sans distinction , qu'encourent les individus des huit classes désignées ici, sont établies sur les lois de TÉtat liais au moment de condamner le coupable, on peut balancer la gravité des bits, le rang des individus.
^ Comm. A. Ainsi, du temps des Uan, lorsqu'un membre de la famille impériale était coupable d'un délit, on demandait Tautorisation du prince avant d'appliquer la loi.
* Comm. Tching-ssé-nong, Ainsi , du temps des Han , lorsqu'un officier intègre était coupable d'un délit, on demandait Fautorisation du prince avant fapliquer la loi.
* Comm« B. Voyez le Tio-ichpaen, vingt et unième année de Siangkong.
^^ Comm. B.Geui qui ontaccomplidesactionsméritoires envers i*Éut. *' Comm. B. Ainsi, du^iemps des Han, on demandait d*abordrautori«