‹ Le Tcheou-liChapitre 184 sur 335 · LIVRE XXXV · texte numérisé non relu

LIVRE XXXV

Deuxièmement, les déclarations qui sont usitées dans les grandes assemblées des dignitaires '^.

Troisièmement, les défenses qui sont usitées dans les corvées des chasses impériales ^.

Quatrièmement, les informations qui sont usitées dans la capitale.

Cinquièmement, les publications qui sont usitées dans les domaines ou les villes, et dans les arrondissements ^ S9 U est chargé d'établir la connexion entie les arrondissements , cantons , communes , sections , et groupes de cinq familles, réunis dans chaque district intérieur. Il s'occupe de constituer parmi le peuple, les groupes par cinq et par dix. n leur enjoint de se conserver, de se recevoir mutuel-

pondent aux einq sortes de défenses, mentionnées {dos haut. Maisii y a uuc différence : ou publie les défenses, avant d'agir; elles ont pour objet d*étouffer les mauvais sentiments; les avortissements sont donnés au moment d'agir. Ils préviennent le mal, ils engagent à bien exécuter le service demandé.

* Gomm. B. Comme les proclamations dans les pays de Kan, Je Mo, cbap. Kati'^, Mo-chi du Chou-king.

^ Gomm. B. Comme les déclarations des cbap. ra4rao> Kang^-kao, dans le Chou-king.

* Comm. B. Ainsi , on lit dans les rites de Tarmée : « Ne visez pas sur les cbars, ne tires pas par derrière sur le gibier qui fuit. » Ce8t4-dire , lirez seulement sur celui qui vient devant vous.

* Éditeurs. Ceci correspond à la phrase précédente. Tou désigne les grands et petits domaines affectés. Pi désigne les districts intérieurs, les banlieues, les apanages, les terrains réservés. Les prohibitions légales sont publiées de toutes parts, à la fois, paries officiers administrateurs qui relèvent du sous-directeur des réunions d'hommes. Situassetou j et par les officiers de justice, qui relèvent du sous-préposé aux brigands , Siwhssé-tott,

lement II inspecte ainsi le service de la police, pour poursuivre les brigands et guetter les voleurs : il étend partout les peines et les supplices , les éloges et les récompenses ^ 41 II s'occupe de la direction administrative des officiers compris dans le cinquième ministère^.

Il examine Tinstruction des affaires criminelles non terminées; et il en fait son rapport au ministre des châtiments, qui décide les emprisonnements, statue sur les procès. Il transmet Tarrêt officiel aux auttes prévôts ^.

^ Gouun. Wang-yng-ùen, Chaque territoire a son poste d^adininistration. Chaque homme a son domicile; mais cela ne su£Bt pas pour les lier ensemhle. Ici le texte montre, comment on poursuit les voleurs sur les confins des pays voisins > commcat on prend les rebelles qui fuient dans d'autres villes. Ainsi, dans le système gouvernemental des anciens souverains , le lien de connexion , pour la police , s'étendait, de la simple section de familles, au canton, et à l'arrondissement. Nul ne pouvait se dispenser de ce lien ; et tous étaient réunis dans un district commandé par un officier spécial, en formant comme une seule famille.

Le comm. fVcuig-yang'yao renvoie aux articles du Ta'^sé-tou, du TsO'Ssé^ du Pi^chaxufj au deuxième ministère.

' Éditeurs. C'est le seul article des six ministères où se trouve cette phrase. Elle se rapporte aux fonctions générales du prévôt chef de justice , comme on le voit par les plirases suivantes.

^ Comm. B. L'instractîon des affaires criminelles, est faite par chaq u«' officier spécial. Ainsi, les prévôts des districts intérieurs ou extérieurs, les prévôts d'arrondissements extérieurs , les prévôts de région , s'occupent séparément des affaires criminelles qui sont du ressort de leurs offices. S'il y a des affaires qu ils ne peuvent décider, ils viennent consulter le prévôt-chef. Celui-ci les examine attentivement, pour en faire 9on rapport au ^nini^ire des châtiments qui décide Temprison-

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