‹ Le Tcheou-liChapitre 2 sur 335 · LIVRE XXI · texte numérisé non relu

LIVRE XXI

coslumes , rites , étiquette , sont réglés proportionndiemeiit au nombre de leurs brevets^.

> En général, les premiers fils Intimes des princes feudataires prêtent serment au fils du ciel, et, quand ik remplacent momentanément leurs princes, on diminue alors d^un degré le rite du cérémonial attribué au rang de ceux-ci. S'ils n*ontpas encore prêté serment, ils prennent des peaux, des soieries, et sont placés à la suite des princes de quatrième et cinquième ordre, Tseu, Nân^.

* Comm. B. Lescpatre brevets se rapportent aux préfets de deuxième ei de troisième classe. Voyei Tarticle do grand supérieur des cérémonies sacrées, livre xviii. Quand ils sortent do royaume impérial ponr recevoir Tinvestilure d'une principauté , dans les huit grandes divisions de i*empire qui sont en dehors de ce royaume, ils sont élevés en grade, pour honorer leur vertu Le préfet Ta-fou devient Tsea on Ndn. Le ministre J^ûijf devient Heou ou Pé, Quand ils sont à la cour, leur place correspond an nombre de leurs brevets. Les gradués (Ssé) du royaume impérial sont divisés en trois classes, et ent respectivement trois brevets, deux brevets, un brevet.

Comm. D. Les vice-conseillers impériaux, Saii-kou, que le texte omet, ont six lM>evets comme les ministres King.

' Comm. B. Ils prêtent serment et reçoivent le brevet pour succéder à leurs përes. L'héritier ainsi nommé n^étalt plus changé : consultez à ce sujet le Tckun-thsieou, à la 9* année de Houan-kong. Ceux qui n avaient pas encore prêté serment prenaient comme insignes des peaux, des étoffes, et lorsqu'ils se rendaient aux réunions de la cour, ils c'taient reçus comme les ministres de classe supérieure (diang-king). ■ Comm. C. A la mort des pères , les fils qui avaient pu prêter serment prenaient rang avec les feudataires.

Comm, Wang-yn^Aien, Sou» les Tcheou , les investitures accordées comme succession étaient réglées par le mérite. Le premier fiJs légitime d'un prince feudataire devait se montrer capable de succéder à son père* Alors lempereur lui donnait un brevet et le faisait prince

4 TCHEOULl.

Le vice-conseiller Kou du feodataire de preniierordre^ Koang, a quatre breveU; il prend une pièce de peau, une pièce de soie, et est assimilé au prince de petit royaume^. Les ministres du même grand feudataire ont Irois brevets; ses préfets en ont deux; ses gradués en ont un. Les maisons de résidence , chars , drapeau^ , costumes , rites et règles d'étiquette, attribués à ces ofSciers, correspondent au nombre de leurs brevets. Les ministres , préfets, gradués, des feudataires de deuxième et troisième ordre, Heou, Pé, ont les mêmes proportions. Les ministres des feudataires de quatrième et cinquième ordre, Tseu et Nin, ont deux brevets; les préfets de ces feudataires n'ont qu'un brevet. Leurs gradués u en ont point. Leurs maisons de résidence, chars, drapeaux, costumes, et leurs rites, leur é^'quette, sont réglés conformément au nombre de leurs brevets^.

héritier. Quand ce fils avait prêté sermoDt, il pouvait remplacer ton prince pour raecomplissement des rites. Alors il prenait la pièce de jade attribuée à ce prince, et non pas un insigne iaférieui^t comme le dit te «Miini. B.

Suivant les éditeurs, on diminuait d*un degré tes nombres rclatirs i l'étifpiette des cbars, drapeaux, eostumes, et au rite du cérémonial.

' Comm. A. Les grands Kaung â neuf brevets pouvaient nommer dans leurs principautés un dignitaire Kom^Ung, conseiller-ministre. Dans le Tso-tchmien, le ministre d'un royaume séparé correspond i un prince de petit royaume. Tel était le règlement des Tcheou.— Com* . mentaire B. Ce conseiller a 1* étiquette attribuée aux Tuu, aux Nân, et se distingue ainsi des ministres et des préfets.

^ Comm. C. L étiquette est graduée suivant le nombre des brevets. Pour quatre brevets, la maison de résidence a quatre cents /wa. Il y a quatre cbai*s, quatre drapeaux, quatre variétés de bonnets et oostûmes. La même proportion est établie pour les officie» inférieurs.

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