LIVRE XXII
sort, alors i) ordonne de jouer Tair Ssé-hia. Lorsque la victime entre et lorsqu'elle sort, alors il ordonne de jouer Fair Tchao-hia^ 34 n se met à la tête des fils de TÉtatet danse avec eux^. Quand il y a un grand banquet, on ne fait pas entrer de victime. Les autres parties du rite sVxécutent comme dans les sacrifices^.
eiécotent des airs consacrés, pour appeler les esprits. Id, le texte décrit les combinaisons des mélodies on des musiques qui se font pendant le sacrifice mémo. Le ton Ki^ukong est produit par Tinfluence des astérismcs Fang et Sin » qui forment le temple sacré du souverain céleste. Le ton Lin-ichon^ est produit par Tinfluence de Tastérisme TUtit<ké, qui représente Tesprit de la terre. Le ton Hoang4ekong est produit par Tinfluencc des astérismcs Hiu, fVâ, qui forment dans le ciel la salle des Ancêtres. Ces tons deviennent ainsi la note primordidc Koung on autrement la tonique , suivtiiit le genre de sacrifice. Les autres font les notes Kio, Tché, Yu ( tierce, quinte, sixte). Ils se succèdent loar à tour, et ont ainsi le r6le alternatif de tons producteurs et de tons produits. En snivant le système des mélodies , Tchong4m produit Hoangidiong au-dessus; Hoang-ielumg produit Lin-tchong au-dessous; Lmfekong produit Tq4so au-dessus; Ta-iso produit iVimi-fatt au-dessous, ifoii- /ia produit Koorsi au-dessus, etc. — C'est ainsi que Ton arrive aux tons qui représentent le palais du Ciel et la salle des Ancêtres. — Ces explications sont discutées par les éditeurs fol. s 6.
■ Comm. B. Il les essaye; il écoute leurs son» et les dispose en ordre , pour savoir s'ils sont bien d*aecord.
Comm. C. La même opération a lieu pour les petits sacrifices.
* Comm. C.
' Comm. B. Les trois Hia désignent des airs musicaux et font partie des neuf ITia^ cités à l'artide du maître des docbes. C'est à cet officier que le grand directeur de la musique transmet ses ordres.
* Éditeurs. Il leur fait exécuter les six sortes dé danses consacrées.
* Comm. B. Il est ici question du rite des banquets offerts aux visiteurs étrangers. Alors il n*y a pas de victime amenée dans le lîeu^du
as Quand il y a un grand tir de l*arc, ii fiiît jouer Taii Wanghia à Tentré^ et à la sortie de Tempereur. Quand fempereur tire, ii fait jou«p Tair Tseourju \
n enseigne aux dignitaires qui prennent part à cette oérémpnie, comment ils doivent se mouvoir en cadence avec Tare et la flèche'.
Quand Tempereur a un gr^d couvert, on fait les trois invitations. Pour chacune d'elles, il ordonne déjouer de la cloche et du tambour^ A Lorsque Tarmée conui|andée par Fempereur fait la grande ofirande dans la salle des Ancêtres, alors il ordonne de jouer Tair du triomphe^.
festin, et Ton ne jooe pas Taîr TeAao-Uo. On joue, «Taiiieors, Pair FKoajf-Ua à f entrée et à la sortie de Temperear ; on jooe Faîr Sr^-Ua à rentrée et à la sortie des risitears étrangers.
* Gomm. B* Tmoe^h désigne le nomd*ttn air musical. Voyei Fode Tio^ktm^» deasdème chapitre, premier livre du CU-lwy. Lorsoue Temperenr tire de Tare, il règle ses mouvements sur Tair Titou-ym.
' Gomm. B et C Wou, danser, a ici le sens d'avanoer, reenler en mesQie. Lorsque les princes fendataires viennent à la cour et qn*il y a un tir de Tare, le grand directeur de la îAusique leur apprend les mouvements qu'ils doivent exécnâr en cadence, suivant le rite de la cérémonie , comment ils doivent se diviser en trois coujdes pour recevoir Tai^ et la flèche, comment, dans chaque couple, diaque tireur alterne avec son compagnon pour (Hrendré Tare, serrer une flèche sous son bras, etc.
' Gomm., B. Le grand couvert a lieu le premier jour de la lune et à la moitié de la lune. L'instant du repas est indiqué an son de la musique. On engage, on invite Temperenr à manger. Voyes le chapitre latAtao dans le lÀ-ltL
Gomm. G. Les repas ordinaires de Tempereur sont de même annoncés par le son de la musique. Seulement, alors le grand directeur de la musique ne fait pas frapper la cloche ni le tambour.