‹ Le Tcheou-liChapitre 207 sur 335 · LIVRE XXXVII · texte numérisé non relu

LIVRE XXXVII

GeAlIBIIS {TCHANG-TSiBOV).

Us sont chargés de garder les voleurs et les brigands ^ En général, parmi les détenus ^ les criminels de première classe ont le collier, les menottes et les entraves ^ Les criminels de seconde classe, ont les entraves et le collier. Les criminels de troisième classe, ont le collier. Les individus de la famille impériale, ont les menottes; les individus revêtus d'un office, ont les entraves. Telles sont les mesures adoptées pour avilir le crime, ou les criminels.

Quand il y a peine de mort, ils annoncent le supplice à lempereur. II3 lui présentent un rapport, et se rendent à

sont pas sonmis aux ciaq grands supplices indiqués à rarticle do préposé aux ttupplices; les seconds ne sont pas soumis aux amendes mentionnées à I*article du chargé de for. Voyes livre xiiri.

Les éditeurs proposent un autre sens pour JR^ kC SÊ- PaakooM'iki, ik ont le corps iiitact. Suivan( eux, cette phrase indique que les premiers prisonniers ont la tête rasée, comme il est dit à i*article Tchang4o» Comme ils sont rasés, ils ne peuvent porter le bonnet ordinaire et les ornements de tête. Quand ils sont corrigés, on leur permet de laisser repousser leurs cheveux. — On sait que les Chinois ont reçu des Mantchoux Tusage de se raser la tête.

'* Comro. Wang-ngan-chi Ils gardent tous les prisonniers. Le texte nomme seulement leé voleurs et hrigands , parce que ce sont eux qu'il est le plus important de surveiller.

^ Comm. B. Cette expi^ession générale désigne les prisonniers %(jà ne sont ni voleurs, ni brigands, qui sont détenus pour un autre délit — Je ne sais où ce commentaire place les voleurs et brigands, s*ils ne sont pas exécutés de suite.

^ Comm. Â, B et Lieou-y. — Le collier de force /!= Xb,est

comme lecoliier des jeunes bœufs, mentionnépar IT-fcin^. Les menottes

Taudienoe, pour avoir sa réponse^. Le prévôt de justice pose le collier de la manifestation pnbliqae. Il se rend sur la place du mai^hé, et punit de mort le condamné \ Pour tous les condanmés qui occupent un o£Bce« ou qui sont de la famille impériale, ils présentent leur rapport, et se rendent auprès de l'intendant du domaine privé' pour appliquer la peine de mort

fexiClTTBUR (TCBANG-LOI.

Il est chai^ de décapiter, de tuer, les brigands et les conspirateurs; il expose les morceaux de leurs corps, sur les murailles^.

Il brâle tous ceux qui tuent leurs parents les plus proches^. Il coupe en pièces ceux qui tuent les parents de Tempereur.

I^S Kong, sont formées d*un morceaa de bois qui réunit les mains. Les entraves AŒ Tchi, se placent aux pieds.

' Comm. B. Ils annoncent àTemperear qu^il doit indiquer le jour de Texécution , et lui font connaître le nom propre ainsi que le nom de famille du condamné. L*empereur seul peut accorder la grâce.

^ Comm. B. Ils livrent le cpminel au prévAt de son district ; car chaque prévôt fait Texécutbn sur son territoire. On écrit sur le ocllier, le nom propre, le nom de famille, et le crime du condamné. On les fait ainsi connaître au public. Tous les détenus n*ont pas le collier en prison ; mais tous les condamnés à la peine de mort, le portent en allant sur la place du marché. Les gens du peuple, qui n*ont pas d^oifice administratif» sont exécutés sur la place du marché.

' Comm. B. Les geôliers partent aussi de Taudience, pour aller trouver Tintendaut du domaine privé, qui est chargé de ces exécutions. — Voyez lartide ThUn-ssé, liv. iv. On punit ces personnages en secret. On ne les confond pas avec les gens du peuple.

^ Comm. B. Il décapite avec ta hache les grands criminels. 11 tue

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