‹ Le Tcheou-liChapitre 212 sur 335 · LIVRE XXXVII · texte numérisé non relu

LIVRE XXXVII

tragent. En général , poar tous les cas où il y a un homme blessé, œux qui voient le sang et ne le déclarent pas, ceux qui retiennent les individus menés en prison, ceux qui empêchent les explications devant la justice, sont dénoncés et punis par ses soins ^.

paàposés X l^bhpêchbiit des tiolexc^ (Kift-PAO-cm).

17 Us sont chargés de prohiber les troubles , les violences , parmi les honmies du peuple. Ceux qui se font droit par la force, ceux qui usurpent une autorité qui ne leur appartient pis et violent les règlements , ceux qui faussent leurs paroles et ne sont pas sincères, sont dénoncés et punis par leurs soins.

1^ En général , lorsqu'on réunit des masses d^hommes dans le royaume ^ , alors ils répriment, et traitent ignominieusement ceux qui violent les défenses , en faisant leur tournée. Eti général, lorsque les criminels condamnés sont réunis, ef. sortent de prison ou y entrent, alors ils les commandent et les dirigent ^. Us traitent ignominieusement ceux qui contreviennent aux défenses.

* Ciâiaun, C. Ceci déû(pie les marches militaires de Tempereur, sei looroéesd^inspection, ses grandes chasses. Le publicateor générd annooee les peines et les défenses , telles que celles qai se rapportent aux eampagnes, à Tannée.

* Gomm. B. Ils font leur rapport au ministre des châtiments. Its r^rertissent des rixes et des déhats sauvants « qui surviennent entre les officiers et les gens do peajrie.

Gomm. Tcking-ssé-noRg. Oki punit ceux qui empêchent de parier librement en justice.

' Gomm.. G. Pour des expéditions militaires et autres.

* Glose do comm. B. Lorsqu'il y a dans le royaume une opération

PRàPOsis AUX BARAQUBS ET AOX CAMPAGNES (YB-LIV-CHi).

Hs sont chai^ de parcourir les routes et les chemins du royaume , jusqu'aux quatre frontières du territoire impérial '.

Os inspectent les aubei^s, les stations de repos, les puits, les plantations, placés sur les routes et sur les diemins des banlieues de la capitale et des campagnes, ou des terres extérieures du royaume^.

19 Lorsqu'il arrive des visiteurs étrangers, alors ib enjoignent aux hommes du pays , qui gardent la route ^, de se réunir pour faire sentinelle autour d'eux. S'il y a des gens qui observent et guettent les étrangers , ils les châtient.

Lorsque des bateaux ou des chars se heurtent, saccu-

igooble et désagréable, elle doit être exécutée par lès crimineb condamnés. Alors oes criminds sortent de la prison posr ce service, et'y rentrent apris. — Suivant le comm. Wang-ing-tien, le texte désigne ici spécialement les femmes condamnées , qui font le serWce des habillements dans la partie postérieure du palais.

' Comm. B. Ils ont soin qu^il n y ait point d obstacle, ou d*empè* cLement, sur les routes et les chemins. Les frontières du royaume impérial , sont è 5oo li de la capitale.

* Comm. D. À chaque 3o li, il y a une auberge, une maison sur la route. A chaque lo li, il y a une baraque, dans laquelle on trouve à boire et à manger. C*est ce que le texte appelle ici repos, ou lieu de repos. — Voyez Tarticle du Y-jtn, oflBcier des gratifications, liv. XIII.

Cojnm. B. Les plantations servent à border les chemins.

^ Comm. B. Ce sont les hommes voisins de Taubei^e, ou de iâ station de repos.

Comm. A. S*il y a des malveillants qui ohservent, et qui guettent,

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