LIVRE XXXVII
mutent sur certains points des voies de circulation , ils les font aller en ordre *.
20 Quand des individus munis de tablettes de passe , quand des ofBciers publics arrivent, ils leur font faire place ^.
Ib empêchent que Ton n'aille. transversalement au chemin , que Ton n aille trop vite, en circulant dans les campagnes.
En général , lorsqu'il y a une grande solennité dans le royaume, ils inspectent ceux qui disposent et nettoient la route , que suit le cortège ^.
En général , ils sont chargés de la police des routes.
21 Lorsqu'il y a un grand commandement officiel , alors ils ordonnent de balayer la roule que doit suivre V armée. Us font la petite police contre ceux qui ne vont pas à l'heure prescrite, qui ne se comportent pas régulièrement'^.
auprès des étrangers, ils les châtient. lis ne permettent pas quon vole les étrangers.
** Comm. B. il y a des passages difficiles pour la circulation des chars et des bateaux. Ceux qui les traversent, doivent suivre Tordre, prescrit.
^ Cooim. Wang-ing-tien, Ceux qui ont des passes, ne doivent pas faire encombrement Ceux qui ont un office, ne doivent pas négliger leur devoir» Les officiers de cet article , veillent à ce qu'ils puissent continuer leur chemin.
* Comm. C. Lorsqu il y a une tournée d'inspection , une expédition dirigée par Teropereur, une grande chasse, un sacrifice dans la banlieue, il faut préparer, nettoyer les chemins. Les préposés aux baraques des campagnes, surveillent, à ce sujet, les hommes du peuple. — Ce texte parie plus bas du nettoyage des routes, pour les expéditions comnaandées par fempereur. Il s*agit donc ici principalement des cortèges pour des sacrifices, des cérémonies.
' Comm. B. Ils em^iêchent les vols, Tinsubordination des mau*
paipoaâs aux piqjIabs des nrsBcrBs (rsiu-cni).
Ils sont chargés d'enlever les chairs pourries. n Lorsqu'on offire un grand sacrifice au nom du royaume , ils ordonnent que , dans les arrondissements et les villages , on éloigne les objets impurs, tels que les individus qui ont subi Tun des principaux supplices » les individus sounus à un travail pénal, ainsi que les individus en habit de deuil ^. Us les envoient vers les terres extérieures des banlieues. Lorsqu'il y a un grand commandement dirigé par Vemperear, lorsqu'on reçoit un grand visiteur étranger, ils agissent encore de même.
Lorsqu'il y a un homme mort sur les chemins , alors ils le font enterrer et préparent son cercueil. Ds écrivent le jour et le mois oà cet homme a été trouvé; ils exposent , à la résidence de l'officier du territoire \ les habits et les instruments qu'il portait, pour attendre les rédamations de sa famille.
vaises gens. Ils empêchent qu*0D ne vienne pas à Theure prescrite, qu*on ne s*habiile d*ane manière étrange , qu on ne se conduise pas comme les antres.
^ Conun. B. Tous ces objets sont de mauvais angnre. On u aime pas à voir ce qoe les hommes détestent. — On les éloigne , ponr qn*ib ne soient pas sur les lieux où se fait le sacrifice.
Éditeurs. Les hommes soumis à un travail pénal , reriennent dans leurs cantons-, maÎA, pendant trois ans, ils ne sont pas inscrits sur les r^istres d*àgç. Ils sont habillés différemment des autres hommes. En conséquence t on leur interdit, comme aux suppliciés, de s'approcher de la«cérém(Miie.
* Comm. B. L*officier du territoL*e, désigne TofEcier administralear du territoire oà le corps a été trouvé, c*est-i-dire le chef du hamatu i de ia section , de la commune.