LIVRE XXXVII
PRÈPOSis A LA LUMIÈRE DO PEU [SSÂ-WIOVEN-CUI].
27 Os sont chargés de recevoir, avec le miroir, Fon-soui, le feu brillant, qui vient du soleil; ce recevoir avec le miroir simple, Teau brillante, qui vient de la lune ^. Ils font ces opérations pour fournir le riz brillant , les torches bril* lantes des sacriBces , pour fournir Féau brillante ^.
En général , dans toutes les grandes solennités officielles , ils disposent les grandes torches placées hors des portes, et les torches de la salle oà se fait la cérémonie.
28 Au milieu du printemps, ils prennent la clochette à battant de bois, et ils annoncent les défenses relatives au feu , dans le centre du royaume (dans la capitale). Lorsqu'il y a une réunion de troupes , ils annoncent de même les défenses relatives au feu ''.
' Comm. B. Fou-scuî est pour Yany^ouî, le Souîàtï principe actif. ^^^ a peut-être ici ie sens du même caractère avec la clef y^ , lequel signifie prendre du feu. — Le miroir avec lequel on reçoit Teau est vulgairement appelé Fang-tchoa, — Au jour du soktice d*hiver, k f heure de minuit, on fond do cuivre, on fait un miroir. On lappelle Yang-soul. Au jour du solstice d*été « à Theure de midi , on fond du cuivre, on fait un miroir. On Tappelle Yn-som. — Comm. D : On lit dans la sixième section, Khaa-kong-U. (livre XLi, f<d. 3), que les miroirs 5obî« Kien, sont faits avec moitié or ou métal, moitié étain. — On reçoit avec ces miroirs, les émanations des principes de {activité et du repos. — Le miroir, dirigé vers la lune, se couvre de rosée.
* Comm. B. Les torches hrilhmUs, éclairent le festin, L*eao hnlltmie, forme ie vin noirâtre du sacrifice. Suivant ia glose, ceci est inexact. C'est Peau de puits qui forme le vin noirâtre Hioaen-thsieùu.
^ Comm. B. Au troisième mois du printemps, on doit sortir le feu des maisons. On indique alors les places oà Ton peut se servir du
19 S*il y a ane exécution à Tintérieur de la maison^, alors il fait la fosse à manifestation publique. (// inscrit le jugement sur la fosse ^.)'
EXPnRÛATKURS OIS IMPOBgTfe (TiAO-LANG'CHi).
Ils sont chargés de courir en tenant le fouet, et de chasser les passants. Quand Tempereur sort ou entre « alors huit hommes courent des deux côtés du chemin. Il y a . de même : six éclaireurs, en avant du prince feudataire de premier ordre {Kong); quatre édaireurs^ en avant des princes fendataires de deuxième et troisième ordre [Heou, Pé); deux éclaireurs, en avant des princes fendataires de quatrième et cinquième ordre ( Tseu, Nan^].
feu. On ordonne de sécher au vent. On doit faire prendre , à Tannée» des précautions spéciales pour Temploî du feu.
' Comm. B et G. Ceci indique une exécution qui ne se bit pas sur la place publique; par exemple, celles des crinjfnels de la famille impériale, qui sont livrés à Tintendant du domaine privé. Voyes le Tsotehouen, quatrième année de Tchao-kong.
' Comm. B. Ainsi, sous les Han, on inscrit îe délit et la peine en tête du cercueil. — Comme la fosse est préparée par le prépoié à ta lumièlre du feu, le criminel est exécuté pendant la nuit.
Éditeurs. Voyez Fartide de TofiBcier des tombes, Tckoang-jin, livre XXI. Foi* 44. Les corps de ceux qui périssent par les armes (les suppliciés), n*entrent pas dans iVnceinte de la cour impériale.
^ Comm. tVang^ing-tien, Aux sorties de Tempereur, les gardes dVlite appelés Hou-fen, rapides comme des tigres , courent co avant et en arrière do char; les gardes d*élite appelés £ift;/i»i^ coureurs en troupe, cooreftt des deux côtés du char. Les expurgatenrs dHmpnretés courent en avant des deux côtés du chemin. — Ce service comprend àx gradués, six aides, soixante suivants. Les huit bomnies mentionnés dans le texte, sont donc divisés en deux groupes, commandés par un gradué.