LIVRE XXXVII
S'il y a ane cause d alarme dans le royaume, il ordonne
aux habitants, de garder ensemble les portes de leur q[uar-
tier. Ceux seulement qui ont des tablettes de passe, ne
sont pas interrogés aux portes^.
PhÈPùSà k LH>ll8C1Jnité [MiNG-CBi).
Il est chai|[é de disposer les trappes, de faire les fosses et les pièges pour attaquer les animaux féroces. Il les fait partir avec le tambour de fesprit ^.
Quand il a pris des animaux de ce genre, alors il pré*
^ Éditeurs. Le surveillant des portes de mes , s^occope des routes , comme le préposé âux baraques, s'occupe des campagnes; mais ces deux officiers de police ont des services différents. Dans la capitale , on arrête ceux qui vont trop vite, ceux qui portent des armes. Dans les campagnes, on part du poste, en troupe , pour aller poursuivre les voleurs. On peut circuler sur les routes qui sont larges. On doit se presser quand il y a de la pluie ou du vent — Le chapitre JEUo-&> ou des petits rites, dans le Li4à^ dit : « Quand on entre dans le cénùt du royaume . on ne doit pas presser ses chevaux. » Ainsi on peut les presser au dehors.
^ Gomm. B« Il donne Tordre aux chefs des sections et de groupes , compris dans son quartier. Il craint qu*il ny ait des désordres « et il enjoint à chacun de garder son quartier.
Éditeurs, j^ Hou, mutuel , réciproque, indique qnon garde ensemble les postes.
* Comm. B. «| Se Aoa-te^fijf^ désigne des trappes, des pièges pour prendre les quadrupèdes et les oiseaux. On frappe le tambour appelé Lîjij-loa^ tambour de Tcsprit, pour qu'ils viennent se jeter dans le piège , dans la fosse.
Suivant le dictionnaire de Kbang-Hi, Hou-tchang parait désigner* un are tendu, qui part de lui-même lorsque Tanimal se jette dans le piège.