‹ Le Tcheou-liChapitre 221 sur 335 · LIVRE XXXVII · texte numérisé non relu

LIVRE XXXVII

Il hràle des plantes Khieou, de l'espèce màle^. Il les as« pei^ avec la cendre de ces plantes , et alors ces animaui meurent. Il les couvre avec la fumée, prodaite pat la cornbustion. Alors toute la vermine aquatique, ne fait pas de bruit *.

FRAFnUB DO TAMBOUR BN TBBBB COfTB ( ffOI7*rCffO-Cff/).

11 est chargé d'expulser les vers ( Tchong) aquatiques ^. 11 les chasse avec le tambour en terre cuite. U leur jette des pierres brûlantes^.

Lorsqu'on veut tuer les mauvais esprits de l'eau , alors il prend une branche d'orme mâle; il la perce en travers avec une dent d'éléphant, et la plonge dans l'eau. Alors les

cupe des animaux qui nuisent au corps des hommes. Le destructeur de Tarticle actad, s'occupe des bétes qui ouiseut aux objets inanimés.

^ Gomm. B. Il cbasse les insectes, ifenàpieis, et les vers sans pîeds (limaces, reptSes) qui se cachent di^ les muraiUes. Il verse le résidu des huîtres brûlées, pour les couvrir de poudre-, alors les vers se sauvent. 11 mouille cette poussière, pour les asperger; alors ils meurent. Le résidu des huîtres brûlées est de la chaux en poudre.

^ Comm. Tching-ngo. Ainsi il expulse les vers (bètes nuisibles), de tous les palais et lieux de séjour.

^Gomm. B. Le cri de ces animaux est importun à Toreille de Thonime. Le Kkieou mâle n*a pas de fteurs.

* Éditeurs. On détruit ces espèces autour des temples ae la banlieue, du palab impérial , des collèges, des éodes. De même, on les enipèche de crier près des lieux où se réunissent les princes feudataires, où s'arrêtent les troupes rassemblées pour une expédition , une chasse.

' Comm. B. Tel est le Hou-yé, ou petit renard d*eau , qui se trouve dans les pays du midi. Il prend du sable dans sa bouche et le lance aux hommes. Alors ceux-ci meurent.

* Glose du commentaire B. Les pierres brûlantes , prodaiseutdu bruit en atteignant Teau. Alors les vers ickong, s'effirayent et s*ëloignent.

esprits meurent. Le gouffre où ik sont, devient ane col- Une'.

puiposé A LTHTÉBinm do muais [raute-CBi).

Il est chargé de décocher des flèches sur les oiseaux de malheur, qui sont dans le royaume^.

S*il ne voit pas les oiseaux ou les animaux de mauvais augure, il prend Tare qui sert à secourir le soleil , les flèches qui servent à secourir la lune, et il tire sur eux '. ^^ Si c'est un esprit qui a fait da brait, il prend Tare de la lune, et les flèches serpentantes. 11 tire sur lui^.

' Le commentaire B dit que les esprits de f eau, oot ooa bosse forme de dragon. iS est remplacé par jfk et interprété par M^ JK& Kou-yu^aorte d*ormc. On perce ie bois, et Ton fiche en travers one dent d'éléphant, de mani^ à former le caractère ""1^.

SuWant les éditeurs, tout ce passage est une addition vicieuse de LitoU'jrn.

* C*est-è-dire dans le centre du royaume, ou dans la capitale, suivant ie commentaire B.

Gornm. G. Dans les villes, dans les lieux où il y a beaucoup d*hommes, il ne convient pas qu*il y ait des oiseaux de malheur. Donc on les éloigne. — Voyes, sur le nom de cet officier de police, la note du commentaire B, au tableau des officiers, livre xxxiv, fol. s».

^ Comm. B. Ces oiseaux, ces animaux viennent la nuit et poussent des cris effrayants. TeSs sont les cris du renard, du loup. — Éditeurs. On les éloigne de la capitale; on ne les empêche pas de crier dans les bois, sur les montagnes.

Comm. D. L*arc et les flèches servent è secourir le soleil et la lune dans leurs éclipses. Suivant le commentaire B , quand le soleil est éclipsé, on décoche des flèches sur la lune qui Téclipse; de même, on décoche des flèches sur le soleil, quand il éclipse la lune. On se sert de ces armes, qui atteignent les objets à grande portée.

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