‹ Le Tcheou-liChapitre 222 sur 335 · LIVRE XXXVII · texte numérisé non relu

LIVRE XXXVII

PRàPOftà AU bAiLLOH [BiÊthMMll'Cat).

45 11 est chai^ de surveiller les cris tomultueux ^.

Lorsqu'il y a un grand sacrifice , célébré au nom du royaume, il ordonne d^empécker qu'on ne crie tumultueusement ^.

Dans les réunions de troupes, dans les grandes chasses il ordonne de mettre les bâillons ^.

Il défend de crier, d'appeler à haute voix, de faire des exclamations , de se lamenter dans la capitale. Il dé-

* Comm. B. Si le bruit entendu ne provient ni d'un oiseau, ni d*nn ijOidrupide, on Tattribue à un esprit. Ainsi, quelquefois, on entend du bruit dans la grande salle des Ancêtres. L*arc ici mentionné est Tare qui sert à secourir la hine. Les flèches serpentantes, fTojij-cJki; serrent à secourir le soleil. On secourt la lune avec des flèches de Tespèce Keng^ ^f Jfoyes Tarticle des faiseurs de flèches, CkéjtH, section Khaihkomflà, \xnt un du Tdufm-li.

Suivant les éditeurs, ce passage est eneore une addition de lieouym. Ils remarquent, en outre, qo*on prépare les armes p6ur secourir le sdeil ou la lune, mais qu'on ne peut tirer des flèches sur ces astres.

*G>mm. B. Il surveille les cris confus, le bruit des voix qui troublent ceux qui parient à laudience impériale.

* G>mm. B. Il donne cet ordre aux officiers qui président à la cérényiuie. Ainsi, lorsqu'il y a un sacrifice dans la banlieue, on recommande le silence à ceux qui forment le cortège, à ceux qui passent sur le chemin.

' Comm. C. Dans les grands sacrifices, il se home à empêcher qu'on ne crie. Mais à l'armée , dans les grandes chasses , les passions des hommes se mêlent, se froissent ensemble. On ne peut les arrêter par de simples prescriptions. On place des bàilious dans la bouche des soldats. Alors ils •remplissent leur devoir sans tumulte, sans cris. (Relativement k ces bâillons, voyez la noie du commentaire B, livre xxix, fol. 36, page i8o.)

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fend d'aller en chantant, en pleurant, sur les chemins

de la capitale ^

OPriCIBR DB LaLLmrSRB VISILLAAD ( YKHhCBi ).

U est chargé, dans les grands sacrifices officiels, de fournir les bâtons d*appui et leurs fourreaux ^. 46 A Tarmée, il donne les bâtons d appui à ceux qui occupent un office civil ^.

Il fournit les bâtons d*âge que donne Tempereur ^.

^ Comm. B. On empêche ainsi que le peuple ne s^excite, ne fasse du tumulte. — Voyez aussi le comm. Liéou-y.

*Comm. B. Au iîeu de J^, lises ^^ jF/oa, enveloppe. Les vieux officiers s appuient sur un bâton à la cour. Mais lorsipi'on rend, boutmage aux esprits surnaturds, on leur ôte les bâtons, par respect pour ces êtres supérieurs. Le préposé de cet article» les enferme dans les fourreaux. Quand la cérémonie est finie , il donne les bâtons.

^ Comm. B. On doit établir une distinction entre les officiers et les soldats. Goname signe de leur rang, les commandants des divisions s appuient sur des hacbes.

Comm. Tching-fyo, A Tarmée, la bâche est le porte respect. Elle est tenue en main par les chefs des trou|>es. S*îl y a parmi eux des titulaires d*offices civils, ils ne peuvent tenir la hache.

Éditeurs. Si des officiers civils , tels que le sous-préposé aux cérémonies sacrées, le maître des sacrifices, le grand instructeur, le grand ou le petit annaliste, sont appelés à Tarmée par leur service , ils n*ooi ni armes ni cuirasses-, alors, sans considérer leur âge, on leur donne un bâton d*appui , pour les distinguer des soldats.

* Comm. B. Ce sont les bâtons que Tempereur donne aux vieillards. Comm. TcUn-Sf^-noiij. Les vieillards de soixante et dix ans reçoivent le bâton par ordre impéridl. liaintenant encore, ce bâton est donné par offdonoance, cl est appelé bâton impérial. On lit dans le chapitre du règlement impérial, H^ang-tchi du Li-ki : «Les hommes de cinquante ans, ont le bâton d*appui dans leur famille; les hommes de soixante

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