LIVRE XL
serrés ensemble. La garniture de cuir doit s*appliquer fortement sur le contour du moyeu ^.
31 QuaAd on a frotté le cuir, si sa couleur est bleu-Uanchâtre, on dit que le moyeu est bien fidt^.
On divise en trois , la longueur du moyeu. Deux parts sont en dehors. Une part est en dedans , du côté de la caisH. Cest ainsi que Ton place les rais^
d9 Quant aux rais, on mesure la profondeur de leur trou d'emboîtage, pour faire la largeur des rais.
jl de pied. En outre, aux folios 53-56, on voit que \^ fusées sont faites, par les ouvriers qui font les timons; sur quoi le comment. B, ajoute qu'elles doivent être dures, solides, et sam nmuis. Donc elles étaient en bois. Enfin, le commentaire B mentionne aussi des clavettes, fixées extérieurement aux deux l>outs des fusées, pour empêcher les roues de sortir des moyeux; ce qui est en efiet indispensaUc, quand les roues sont libres autour i» Fessieu.
' G>mm« Tcho-hng, Pour que le moyeu ne se détériore pas, ni ne se brise, on étend, sur la surface eoetemcj de la colle de larine ^laisse; on enroide autour, des nerfs (ligaments) d'anmauXflAen serrés; puis on recouvre le tout d*une enveloppe de cuir, qui s^y applique et y adhère exactement
Comm. B et édit. ^jj^ Tckomn , désigne ce qui relie le moyen.
* Comm. B. On vernit le moyeu , pois ou le laisse sécher et on le frotte, on le rend uni avec une pierre. Si le cuir prend une couleur bleu-blandtàtre , c'est une preuve que le moyeu est bien recouverL
^ Comm. B. La longueur du moyeu est 3',2. Un tiers, ou i^ ^, est en dedans de Taxe des rais, vert la caisse Peux tiers, ou 2' -^^ sont en dehors. La largeur des rais, ions b seiu Lm^taimal da moyeu, est 3 \ dixièmes de pied , ou 0^,35. Tous les détails de la roue des Tcheou , sont fixés par ces nombres, sauf Tépaissenr transverse des tenons des rais, qui devait varier avec la qualité du bois du moyeu. Voyes aux planches, T^ure exacte du moyeu; et la figure du char, d*après Tédition chinoise.
Si le rais est large, et que le trou soit peu profond, alors, dans ce cas, il y aura beaucoup de ballottement. Quelque habile que soit Touvrier, il ne pourra jamais y avoir de solidité. Si le trou est profond et le rais mince, alors dans ce cas, il y aura de la solidité de reste r mais la force du rais ne sera pas suffisante.
53 Cest pourquoi , on mesure la largeur des rais pour faire leur partie faible à fembottage. Alors, quoiqu^il y ait un fort poids à supporter, le moyeu ne rompra pas^
On divise en trois la longueur des rais, et Ton amincit une de ces parties vers la jante. Alors, quoiqu^il y ait une boue profonde, elle ne se collera pas aux rais^.
54 On divise en irois, le contour de la cuisse (la partie du rais proche du moyeu). On retranche une part pour faire lecontour delà jambe (la partie du rais proche de la jante).
Les rais dressés, doivent s'aligner Tun contre l'autre. Flottant sur Teau, ils doivent en sortir paiement'.
' Editeurs. Les rais s'insèrent au moyeu, pour le renforcer. Cert pourquoi le texte appelle SSJo, h partie fnhkpULforûtm (letenon), qui entre dans le trou d'emboîtage. Quand les proportion» en largeur, et en profondeur, s'accordeiit tutre elles, le moyeu a trente trous également distants. Alors, quelle que s<nt la charge, le moyeu ne rompmpas.
Comm. Tchao'p'ou. On mesure la largeur des rais, pour régler la dimension de rextrémité (le tenon) qui s'emboite dans le moyen.
^ Comm. Tching''né'nong. Au lieu de ^nSh Lien, lises ^^ Niem, c colle. «
Comm. C. Hors de la partie qui entre dans le moyeu (le tenon) , le rais a* 3^. On l'amincit vers la jante, sur une longueur de i^. Cda le rend gros en haut, mince en bas. Alors, la boue ne peut s'y attacher.
' Comm. C. Ils doivent surnager de la même quantité. Il ne iaiit pas qu'il y en ait de plus lourds ou de plus légers.