LIVRE XL
En conséquence, ceux qui sont capables de faire les
épreuves précédentes du compas et de la règle, de Feau
et de la suspension, de la contenance et du poids, sont
appelés ouvriers royaux''.
Les ouvriers des roues font les dais placés sur les chars^, La hampe de la tige du dais, a trois dixièmes de pied, en contour.
^0 La colonne , ou partie inférieure de la tige , a le double , ou six dixièmes de pied en contour^.
On se conforme au contour de la colonne, pour faire la largeur (le diamètre) du chapeau d'assemblage ^^. Ce chapeau est donc large de six dixièmes de pied.
faisant flotter sur Teau. Maintenant les roues do char sont achevées. On les fait entrer dans l*eau pour reconnaître si elles sont égales.
* Gomm. B et glose. Le grain du millet Chou, est net et lisse. On s*en sert pour mesurer ia contenance des deux roues, pour les jauger.
* Comm. B. Selon le poâds des roues, la traction est plus ou moins facile. — (La balance chinoise est exactement semblable à la balance romaine.)
' Comm. B. Ce nom désigne les ouvriers renommés , de TÉtat.
* Gomm. Linrhi-je, Le dais est construit par les ouvriers des roues, parce qu il a de Tanalogie avec la roue par sa forme ronde. Suivant le comm. C, cette analogie consiste dans le grand nombre de pièces qui forment le dais , comme la roue. La roue a trente rayons. Le dais est composé de vingt*huit arcs.
* La tige qui porte le dais , est divisée en deux parties qui s'emboîtent ensemUe. La partie supérieure, est appelée par le texte Tortckang. La partie inférieure est appelée Thing, ou Yng,
'* PL) ^^^ ^ comm. A dit, que c*est le boisseau du dais. La g^ose explique qn*ii est percé de trous sur ses quatre faces , et que les arcs du dais 8*élèvent vers lui. Les arcs sont donc fixés sur son contour.
Le chapeau, y tomprU la hampe PÊpiriênre, est long de deux pieds ^ ^1 Pour la longueur de la colonne, prenez le douUe de cette dimension , en £dsant quatre pieds avec deux \
Le T$nn, ou dixième de pied, étant divisé en dix parties, une de ces parties est appelée Met.
42 Le chapeau dépasse le dais de une de ces parties^, ou de un centième de pied.
Les trous çwrrii, où s'emboîtent les arcs du dais , ont en laigeur quatre de ces parties. Au-dessus du trou, il y a deux parties. Au-dessous du trou , il y a quatre parties^.
43 Chaque trou est profond de deux dixièmes de pied et demi. Le bas du trou, est droit, sur deux centièmes de
^ D'après les comm. B et G, le même caractère *al(PoBj désigne
ici la hampe tapérieore de la tige ipit entre dans le cbi^Mau d^assem- Uage. Celui-ci étant épais de no dixième de pied , la partie de la hampe qui n*y entre pas est longue de un pied neuf diiièmes. Le tout ensemble fidt deux pieds.
' Comm. B* La colonne eut longue de huit pieds. Ajoutei les deux pieds de la hampe supérieure ; le dais est élevé de dix pieds , et droit sur le char. Voyez la fin de Tartide. — L*hpmme placé sur le char, a huit pieds de haut. La courbure des arcs du dais , est de deux pieds. Ainsi le dais ne géoe pas les yeux de Thomme.
Les qualre derniers caractères de cette pnrase signifient littémloment t les quatre pieds, deux • Il semble quHl y a quelque lacune. Ym. traduit conformément à Texplication du commentaire B.
' Éditeurs. Cest la saillie du chapeau d'assemblage où n'entre pns la hampe.
^ Comm. B. Ainsi Tépaisseur du chapeau est de iO eendimês, ou on • dixième de pied.
Comm. C. On laisse deux parties an-dessus du trou, et quatre en dessous , pour donner de la force au bas de Tare.
D'après ce que disent ces deux commentaires , il y a une iaute d*im-