‹ Le Tcheou-liChapitre 267 sur 335 · LIVRE XL · texte numérisé non relu

LIVRE XL

pied. Le commencement (le bant) na qu'âne seule partie, ou un centième de pied^.

44 Pour désigner, di après leur hngnewr, les arcs dtnn dais^ on di t que Tare long de six pieds , couvre Textrémité du moyeu ; que Tare de cinq pieds couvre la roue; que Tare de quatre pieds couvre la traverse qui fiiit Tarrière du cadrée

On divine par trois la longueur de Farc, et on redresse une de ces parts, ou Ton redresse seulement un tiers de la longueur de Tarc^.

45 On divise en trois parts , le contour de la cuisse de Tare. On en retranche une part, pour faire le contour de Tongle de Tare*.

pression dans le texte, où un lit : t An-dessons du troa, il y a deoi par* ties de Tsun, Il fant lire quatre parties. •

' Conun. B et glose. Le chapeaa est l^rge de six Tsun ou dixiAmes de .pied. La hampe qui le porte, a pour contour trois Tsm, et pour diamètre on Tsun. Les deux trous opposés, percés dans le chapeau, font cinq rson. Ainsi on n*entame pas la hampe. — Le trou a quatre parties (de T#an)de large. Au bas, deux parties sont droites. Auhaut, deux parties sont inclinées. Ainsi le trou est en biseau, et Ton amincit le bout de Tare pour quHI y entre. Le commencement du trou, est Touvertnre du fond du trou, qui est plus étroite f ne t entrée , et ni*a qu'une partie de Tgnn.

• Comm. C. Il y a des dais plus ou moins grands, sans règle fixe. Éditeurs. Les arcs sont plus ou moins longs, et la sur&ce abritée

par le dais, est plus ou moins étendue , tantôt pour fiûre honneur au personnage qui monte sur le char, tantôt à cause de la convenance du temps ou de la cérémonie.

' Comm. B. L*arc se trouve ainsi divisé en deux parties. La jdus courte est j^ate , et voisine du chapeau d'assemblage. La plus longue fait la pente, ou la courbure du toit, que représente le dab. Pour un arc de six pieds, la promit partie a deux pieds, la seconde a quatre pieds.

* Cpnmi. D. La partie plate de Tare, qui est voisine du chapeau

478 TCHEOULI.

On divise en trob parts la longueur de Tare. Une de ces parts fait Télévation de Tarc^.

On demande que le dessus de Tare soit élevé « et que sa courbure soit basse* Si le dessus est élevé et si la coarbure est basse, alors Tare rejette Teau rapidement et la gouttière est élo^^née de la personne qui est sons le daisK

Si le dais était trop baut, il serait difficile de faire des portes oà le char pdi pauer. Si le dais était trop bas, il générait les yeux de la personne qmest aurdessous. Par ces deux motif, le dais est baut de dix pieds^

d^AMemblage 9 est appelée ici E^ £90, ila cuisse,» comme ia partie du nus qiii lonche le moyeu. L'extrémité de ia partie courbe de Tare est appelée id "ffy TiOQ, • Tongie , 1 comme ia partie du rais qui entre

dans la jante.

Gomm. B. On fait le contour de la cuisse de Tare, d*aprës la largeur du trou (carré) oiii elle s*emboite. Celui-ci ayant en labeur -^ de pied 9 son pourtour a ^. C'est la dimension du contour de la cuisse de Tare Le contour de Ton^e, est plus petit et égal à ^ de pied.

^ Comm. B. Pour un arc de six pieds ^ la partie {date cpii est près du chapeau d'assemblage a deux pieds, l'autre partie a quatre pieds. Son extrémité inférieure e^t pins basse de deux pieds, que le chapeau .d'aasembiage.^-En prenant cette partie courbe, comme lliypothénuse d'un triangle rectangle» ayant pour hauteur la flèche verdcah de Tare , qui est de a^ la base, ou demi-corde hoHzontak, s'obtient en prenant la racine carrée de la, c'est-à-dire la racine, du carré de i moins le carré de a. Elle est donc égale à 3 pieds et environ •^. £n effet (î6— 4)ï=:4(i — ;)a=4 — y, à peu près.

* Comm. B. Le dessus de l'arc , désigne, la partie de l'arc voisine du

chapeau: Ja courbure de Tare désigne la partie qui baisse. La première

ajdeux pieds, la seconde en a quatre. — Le dais est spécialement dis*

posé pour abriter de la pluie.

' Gomm. B. Dix pieds est la hauteur moyenne pour le dais. Etieesl

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