‹ Le Tcheou-liChapitre 278 sur 335 · LIVRE XLI · texte numérisé non relu

LIVRE XLI

14 On fait entrer la tête du glaive dans la poignée. On dispose ce qui fait suite à la poignée^.

On divise en trois la largeur de la lanie. On en ôte une part pour faire ia laif;eur de la tête, et Ton arrondit cette tête».

15 Pour les glaives de grande dimension , le corps de Tépée a cinq fois la longueur de sa poignée; le poids est de neuf Lie. Les grands glaives sont portés par les grands soldats. Pour les glaives de moyenne dimension , le corps dé Tépée a quatre fois la longueur de sa poignée. Le poids est de sept LiV« Ces glaives moyens sont portés par les soldats moyens. Pour les glaives de petite dimension , le corps de Tépée a trois fois la longueur de sa poignée. Le poids est de cinq Lie. Ces petits glaives sont portés par les petits soldats^.

^ Éditeurs. La tète du glaive entre dans la poignée , qui est faite en bois. La tète de la poîguée est garnie d^or, d^ivoire ou d*os, comme ornement, et aussi pour la rendre solide.

^ Conmi. B et glose. La largeur de la tête , désigne le diamètre de la partie du glaive qui est saisie par la main. Elle est arrondie. Ce diamètre est de o^l67.

* Comm.B.Le8 grands glaives, ont trois pieds de longueur (6o centimètres, en prenant 30 centimètres pour le pied delà dynastie Tcheoa], Ceux de dimension moyenne» ont deux pieds et demi '5o centimètres). Les petits ont deux pieds (4o centimètres). Ceci suppose que la poignée entière est longue de 6 à 7 dixièmes de pied chinois.

En supposant le poids Lie égal h 6 onces |, comme cr'-defsus, fol. 10, les glaives des trois espèces, pèsent 3 livres 1 a onces, u livres i4 onces ;, et 3 livres 1 once \.

Snivant le Comm. , le caractère — p Ssé, désigne ici des soldats cias ses suivant leur vigueur.

498 TCHEOULI.

Les oavriert appelés, canards sauvages, Fou-chi, font les doches ^

Les deux coraes de rouverture sont appelées Sien^.

16 La partie comprise entre les cornes, est appelée Yn, Texpansion. La partie qui est an-dessus, est appelée Kaa, le tambonr. La partie qui est au-dessus du tambour, est appelée Tching, la sonnerie. La partie qui est au-dessus de la sonnerie, est appelée Wou, la dansée

)^ Le dessus de cette quatrième partie, est appelé Young, la protubérance. Le dessus du Young est appelé Heng, bras de suspension ^.

^ Voici la figure des cloches, kiten xl?ii , fol. 28, dclit. impériale. On y voit les noms de leurs différentes parties indiquées par le texte.

Anntavi \\\ f ) 1 ^ suspension

JPanfe^

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2 Comm. U et glose. Les anciennes docbes avaient la forme des sonnettes actuelles. Elles n étaient pas circi.«aires à Touverture. Elles avaient deux cornes ou pointes.

^ Comm. B. Ces noms divers désignent les quatre parties qui composent la doche.

Comm. A et Yu-yen-telm. Yu, le dedans, l'ouverture , c'est le cor-

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