‹ Le Tcheou-liChapitre 280 sur 335 · LIVRE XLL · texte numérisé non relu

LIVRE XLL

parte sont eo haut, une part est en bas. Cest ainsi qu*on détermine la position de Tanneau de suspension ^.

n y a des explications spéciales pour régler le mouvement plus ou moins saccade, résultant du plus ou moins d*épaisseur« pour régler ce qui fait que le son est plus ou moins pur, ce qui fait que la cloche est large ou étroite ^.

22 Si la cloche est trop épaisse, alors elle est (résonne) comme une pierre. Si elle est trop mince, elle dissipe le son^

23 Si elle est large, alors elle a un son éclatant. Si elle est étroite, elle est peu sonore ^.

^ Diaprés Tchao-po et le comm. B , la longueur divisée comprend la longueur de la protubérance et celle du bras de suspension « comme il a été dit plus bauk. — U parait vraisemblable (pie la protubérance proprement dite, fait la partie inférieure» et que le bras de sus()ension, forme les deux parties supérieures.

^ Éditeurs. Après avoir exposé les proportions exactes des diverses parties de la clocbe, le texte explique encore les causes qui influent sur le son quelle produit. Dans la confection de la clocbe, on doit observer les proportions convenables pour 5on épaisseur et son amplitude. Ensuite, la pureté ou rimpurcté du son se répartissent entre elles.

Les éditeurs disent qu*il y a , dans les mesures relatives aux difiërents tons, et, dans Texécutioii du travail , différenles particularités qull est diflicile décrire. Il faut des explications verbales pour que \ts cbefs ouvriers acquièrent la connaissance de ces détails , et puissent les transmettre aux exécutants.

* G>mro. Tching^ngc. Ls pierre est une matière dure qui n'a pas de son. Cest ce qui arrive quand la cloche est trop épaisse. Si elle est trop mince, les sons ne s^agglomèreot pas à Textérieur, ef se disnpent rapidement — - Vovez les expériences analogues à Tarticle du régulateur des instruments en cuivre, Tien-thoung, liv. xxiii, fol. 3o et suiv.

' Comm. B. Au lieu de jjSrE i»ez p> Tso, cris élevés, cris tii-

502 TCHEOULI.

Si Ton allonge la protobérance supérieure » alors la cloche se meut par secousses ^

Conséquenunent» quand on fait fondre les grandes cloches t on divise en dix parts « Tintérieur du tambour. On prend une de ces parts pour faire 1 épaisseur. Quand on fait les petites cloches « on divise en dix parts» f intérieur de la partie droite, ou sonnerie. On prend une de ces parts pour faire 1 épaisseur^. 24 Si une grande cloche est courte, le son qu'elle produit est vif et a peu de durée. Si une petite cloche est longue , le son qu elle produit est lent et a trop de durée '.

Lorsqu'on fait le miroir de la cloche (voyez fol. i8),

maltoeuz. Dans le premier cas, le aoa est grand au dehors. Dans le second, il na pas d'extension.

' Comm. B et glose. Si la protubérance supérieure est trop longue, ia suspension n*est pas commode. Alors, la clocbe éprouve des secousses, et le son nest pas régulier.

Comm. Tching-ngo, Le mouvement de la cloche est saccadé et irrégulier.

' Comm. B. En adoptant cette proportion , Ton évite les deux défauts signalés plus haut. Le son n*est pas sourd, comme celui d'une pierre, et il ne se dissipe pas, comme celui d'un moule de potier,

Comm. Ngeou-yang-Uen. Le texte a dit que Textérieur du tambour a pour mesure les -^ du diamètre de la partie droite. Il n'entend pas la mesure de Tintérieur de cette seconde partie.

Je pense, d*après ce passage, qu^dle doit être plus petite que celle du tambour

^ Comm. B. Si la cloche est peu profonde, alors elle agit vivement, et le son s'épuise aisément. Si elle est profonde, alors elle agit lentement, et le son s'arrête diflScilement.

Ceci est encore on début. Le caractère jg Youên, a doncici leaens de longue durée et non d'éloigncment.

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