‹ Le Tcheou-liChapitre 282 sur 335 · LIVRE XLI · texte numérisé non relu

LIVRE XLI

Son ton musical correspond au ton Koang (J'a) de Téchelle

musicale Hoangtchong '^. (Vo^ez liv. xxii, fol. ii et suiv.)

29 C'est la mesure exacte, mais on ne l'emploie pas pour

la taxe^.

Elle porte Tinscription suivante : t Ceci est le résultat des « méditations et des recherches d'un prince de haute vertu. « Son exactitude est au degré suprême. Quand cette bonne

rondi à Textérieur, c est-à-dire à louverture supérieure. On loi donne de répaisseur, pour former ies lèvres.

Cette mesure est sons h garde des prf'posës aux marchés, qui remploient pour contrôler et régulariser ies mesures usitées dans les boutiques. Ce n*est pas une mesure d'usage couraut.

Suivant les éditeurs, la mesure Fou de cet article, est cefle qui est citée àTartide des officiers des greniers, L'ui-jin, pour mesurer les quantités de grains consommées journellement par chaque homme « dans les années plm ou moios abondantes. En mesures actuelles (xviii* siècle), elle représente environ -^ de boisseau. Voyez 1 artide des lAn-jin, liv. XV it fol. 43, texte et commentaire.

Le derrière (dessous) du vase étant profond de un dixième de pied , s il avait en surface un pied carré , sa contenance serait -^ de 64 Ching , ou 6 Cking et i^. Puisque le teiie dit quelle est d*an Teoa, qui vaut quatre CUng, le derrière du vase est rétréci par en haut sur les angles « et le fond extérieur n a pas un pied carré.

* C*est le ton que rend ce vase métallique , quand on le frappe.

' Comm. Lm-hi-ye, Cest un étalon avec lequel on reçoit la quantité juste et rien de plus. On ne remploie que quand on perçoit la taxe en nature de grains. 11 est â la dispontion des offiders publics, pour juger les contestations du peuple; mais lorsque Ton perçoit la taxe, on ae sert de mesures semblables en bois.

Éditeurs. Le texte parie id de la mesure fondue, en métal , qui est conservée par le prévôt du marché. Parmi le peuple, et dans les petits marchés des petites villes, on se sert de mesures en bois pour égaliser les quantité» reçues. Si on les fondait en métal, elles seraient trop lourdes , et trop difficiles à transporter.

«mesure foi faite, il la fit connaître aux royaumes des «< quatre régions. Constamment, il enseigna son utilité à ses « descendants. ^^Cevaseestla mesure régulièrement usitée^

30 En général , quand on apprête la matière fondue, pour la couler dans le moule, le métal étant combiné avec Tétain , la vapeur de couleur noire et sale se dissipe. La cou* leur blanc-jaunitre lui succède. La vapeur de cette couleur se dissipe, et le blanc-bleuâtre paraît après elle. La vapeur de cette troisième couleur se dissipe, et est remplacée par la vapeur bleue. Ensuite on peut couler la matière^.

PBTITS PORGECIiS (tOUAN-CHI),

31 Cet article manque.

PABRICANTS D'ARMURES (BAP^-CUI).

Les Han-chi^ font les cuirasses.

> Cetie inscription gravée sur le vase-étalon , est paraphrasée par le comm. B. Dans la première ligne PSl Chi a le sens de J^ Chi, ceci ,

cela, comme dans le Chou-hing.

' Comm. G. On observe la vapeur qui s'élève pour connaître ie moment où la matière est bonne à couler dans le moule.

Éditeurs. Ceci ne se rapporte pas seulement aux ouvriers qui font les mesures ou vases métalliques, mais aui cinq ordres d'ouvriers compris dans les cinq premiers artides de ce livre. Tous emploient pour la fusion, le métal (cuivre), et Tétaio. Après les ouvriers des vases métalliques, viennent les ouvriers des instruments aratoires, ou petits forgeurs, qui forgent le fer

Le texte a eipliqué , plus haut, les fusions successives auxquelles on soumet le métal et Tétain séparément. Ici, il explique f opération du coulage en métal. On réunit le métal et rétain suivant le» proportions requises. L ouvrier se tient près du mélange qui fond , et il examine s*il est temps de remployer.

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