LIVRE XLII
Le Koaei à grains (Ko-houei) , a sept dixièmes de pied. L*çmpereur roilre à la femme qu'il épouse ^. 93 Le grand Tchang, et le moyen Tchang, ont neuf dixièmes de pied. Le Tchang de côté [Pien-tchang] , a sept dixièmes de pied^. La flèche en saillie''^ a quatre dixièmes en longueur et un dixième en épaisseur. La cuiller ou récipient , est en métal jaune (or). L'extérieur est en métal bleu (alliage d'argent). L'intérieur est en métal rouge (cuivre). Le nez , ou lorifice d'écoulement, a un dixième de pied. Transversalement « il a quatre dixièmes de pied. Les pièces sont garnies d'un cordon de soie. L'empereur s en sert
la largeur n a que huit dixièmes de pied. — Cette pièce sert comme étalon des mesures de longueur.
^ Corom. B et glose. La pièce principale est une tablette ronde, de laquelle se détache une pièce oblongue en forme de Koaeï. — Cette pièce oblongue a cinq dixièmes de pied* ce qui fait une réduction sur la dimension des quatre A'c net latéraux que porte le Ssé-koueL
* Comm. B. Selon le rite des visites à ia cour, on offre au prince une tablette ronde, PL On offre à la princesse , une tablette de forme polygonale, à angles rentrants et saillants, Tsong.
Comm. D. La tablette ronde sert pour rendre hommage au ciel, conséquemment elle est offerte au fils du ciel, Temperfur. La ta* blette polygonale sert pour rendre hommage à la terre. Conséquem> ment on l'offre à l'impératrice. Le texte ne nomme que rempercur, pour abréger.
^ Comm. Lin-ki-jre. On grave des figures de grains sur cette pièce , qui est jointe aux présents que Temperour oflire ù sa fiancée (ccmm. B).
^ Comm. Kong-ing^ta. Ces trois Tchang sont des Aoaeî à bassins pour recevoir le vin aromatisé. — Tchang désigne un deroi-fconet.
^ Comm. B. La flèche désigne la partie taillée en pointe. Elle est la moitié de la longueur totale.
dan» ses tournées d*in»pection. L'officier des prières sicrées, s'en sert quand il nuurche en avant du cheyal que Ton sacrifie K 34 Le grand Tchang, semblable à celui-ci, est offert par Je prince feudataire à la femme qu'il épouse ^.
Les Koaei et le demi-iCoiMi ', ornés de festons et longs de huit dixièmes de pied , les tablettes rondes et polygonales, ornées de festons et longues de huit dixièmes de pied , sont offertes par les officiers qui Tiennent écouter aux audiences gfaiérales, ou qui viennent pour des informations particulières*.
Comm. B. L*einpcreur, dans ses tournées, fait des libations aux montagnes et aux rivières qui se trouvent sur son passage. Selon la dimension des montagues et rivières , il fait ces libations avec le grand Tchang, le Tckang moyen ou le Tckang de côté. Celui-ci sert pour les petites montagnes, les petites rivières. De même, quand Tempereur sacrifie un clieval aux montagnes et aux rivières, 1 officier des prières saerées , prend ia cuiller et marcbc en avant du cbeval. Voyet Tarticie du grand ofGcier des prières conjuratoires, To-feAo^ livre xxr, fol. 17. Quand on sacrifie collectivement aux montagnes et aux rivières de Tenpire, le directeur dcsbaras préparc un grand poulain de couleur jaune.
' Comm. B et glose. Il y a dans le texic : «Semblable è celui-ci,» mais cette indication ne peut se rapporter qu au Tchang de côté, qui est long de sept dixièmes de pied : car on a vu plus baut, que le JEouef à grains offert par Tempercur à la femme qu*il épousa, a sept dixièmes de pied. Le prince feudataire né peut faire ses fiançailles arec une pièce plus gi*ande que celle de Teropereur. Il ne |jeut donc joindre aux rouleaux de soie qu*il envoie en présents, un grand Tchang de neuf dixièmes de pied.
' Voyez les figures, kiv. xr.v, fol. 63, 64.
^ Comm. B. Ce sont des tablettes ornées de raies. Quand les officiers des royaumes feudatiiires viennent à la cour, pour une demande spéciale ou pour s*instroire ensemble aux audiences impériales, ils offrent