LIVRE XLIL
séeen trois parties. Une partie fait i*avaût; deux parties font l'arrière^ (ce qui est en avant ou en arrière de la ^^ poignée de Tare, dans le tir).
La (lèche dite Ping-chi, la flèche dite Thien-chi, sont divisées en cinq parties. Deux parties fout Tavant; trois parties font l'arrière *.
Les flèches dites Chachi (conun. Tou-^ki), sont divisées en sept parties. Trois parties font Ta vaut; quatre parties font l'arrière ^.
' Cooitti. B. On divise leur longueur en trois parties. La partie antérieure, comprenant une partie, porte Je fer en sas du lois ce qui égalise les poids de i arrière et de Tavant, Dans Tarticie du préposé aux arcs et flklies, Ssé-hong-chi, liv. xxxii , fol. 16. les Qèclies Heou et les flèches meurtrières Cka, soîit citées ensemble comme de même espèce; les Hf'^clies Fo étant assimilées aux ilèchcs Tseng. Donc il faut ici eflacer le caractère S|< eK, écrire ^& Cha, tuer. Dans ce même |>assage, le comm. 6 remplace ^& par wË-
Éditeurs. Si Ton remonte à Tarticie des fondeurs, Yé-chi^Yiy. \li, fol. 5 , on y lit : Les fondeurs font les flèches meurtrières Cha-chi, Le tranchant est long de un dixième de pied, et la pointe a dix fois cette mesure. La hampe est longue de trois pieds , et la pointe est longue dun pied. Ainsi, quand on divise la flèche en trois» parties, la partie antérieure est celle qui porte le fer.
^ Comiii. I-fo. On divise en cinq, les trois pieds qui forment la hampe de la flèche. Donc, en arrière, il y a l^8, dont ie poids doit être égal à colui de )a portion l^2 , armée de fer, qui est eh avant. — Dans les flèches , précédemment citées , la même longueur de hampe 3', est divisée en trois, dont 2^ sont à Tarrièrc, et seulement 1^ est en avant du point d*équilibre — D'après cela , dans les flèches de Tarticle actuel, le fer de la pointe, est plus court, moins gros, pour une même longueur de hampe, que celui des flèches du premier article. La portée du trait est plus grande bt Ion s en sert pour lancer du feu. Voyex Tarticle du Ssé'kong-chi.
' Comm. B. Dans ces dernières, le fer est encore moios gros, plus
^ Où divise en trois parties, la longueur des flèches et Ton amincit une partie. On divise en cinq parties, ta longueur des flèches et Ton garnit de plumes une de ces cinq parties. On prend Tépaisseur de la hampe pour faire la profondeur des plumes dans le bois ^ •
On pose la flèche (longitudinalement) sur Teau, pour déterminer' le côté qui correspond au principe de Tinertie (le plus lourd), le côté qui correspond au principe de lactivité (le plus léger). On serre fortement ces deux côtés de la hampe, Tun contre lautre, en ajustant la fourchette ter-
court, que dans les précédentes, pour une lonyaeur de hampe é^eie. D*apris rartîcle du Ssè-kon^'cki , le caractère ySf ^^» ^<^*l ^^i^ i<^> reitiplacé par le caractère ^Ê ^ou. Il sagit des flèches Fourchi, et non |ias des flèches meartrières Chùrchi.
ConiDi. hjo. On divise en sept, les trois pieds de la flèche. Sur les sept part», trois sont en «nvant, quatre en arrière. Le poids doit être (^gal des deux côtés du point de tUvision, Ainsi le fer de la pointe, est encore plus court, plus petit, que celui des flèdies, dont Taoant est moins lono. On décoche cette autre espèce de flèche en haut, comme les flèches Tseng qui ne sont pas ici nommées.
Comm. Lieouyé. L*article du 55^-^0R(^-cfcî^ distingue huit espèces de flèches; le texte actuel. n*en nomme que cinq. En outre, Tarticle du Ssé'kontj-ehi , ne cite pas les flèches de guerre et de chasse. Ceci lient à ce que cet articie distingue les noms de tontes les flèches , tandis que le mémoire sur le travail des ouvriers, décrit spécialement les r^^es de leur fahrication.
> Comm. B. La hampe de la flèche est longue de trois pieds. On Tamincit un pied A lavant, |K>ur recevoir la pointe. — La partie garnie de plumes , a six dixièmes de pied. — On ne sait pas quelle était Tépai.ssêur des anciennes flèches.
Voici la figure (trop particulière) de la flèche « kiven xlviii, fol. 34-