‹ Le Tcheou-liChapitre 298 sur 335 · LIVRE XLII · texte numérisé non relu

LIVRE XLII

minule, qui embrasse la corde. On serre fortement le corps de la fourchette « ^ar la hampe, en posant les plumes ^

On divise en trois Templumage, pour établir le tranchant'. Alors le veut , quand même il serait vif, ne pourra effaroucher la flèche (la faire osciller).

Le tranchant est long de un dixième de pied ^. Son contons est de un dixième de pied. Le fer de la flèche, a dix fois celte mesure^ et pèse trois Fan *.

^ Comm. B. Le côté qui correspoud au principe de rincrtie, eufonce dans Teau. Le côté qui correspond au principe de Tactivité , surnage. Quand on tire Tare léçer, on le lient droit (vertical). Alors la fourchette i/uî embrasse la corde, s'étend à droite et à gaucbr» de la hanipe. Quand on tire Tare lourd (Tarbalète), on le place en travers (horizoat.''Ienicnt). Alors la fourchette fuî fiii(ra5je la corde, t^éienà de haut en bas. — On place les plumes sur les quatre angles.

Comm* A. HP Pi c'est le lien , le joint de la flèche Tq' Koao,

Comm. Tchao'po, C'est le point où la flèche s applique sur ta corde. De là le nom de Pi dans le sens d*nnir, correspondre à.

Éditeurs. On pose la flèche sur feau » longitudinalement. Une moitié de la hampe s'enfonce; l'autre moitié surnage; et, transversalement à cette lignu, on ajuste la fourchette. On marque la ligne de séparation qui doit poser sur la corde. Alors la flèche est équilibrée.

' Éditeurs. D'après ceci, la longueur de l'emplumage étant o^6^ le tiers, c'cst-à-dirc o^^, est la longueur prescrite pour l'extrémité aiguë de la Rcche.Mais le teite n'cipliquepas comment ces o', 2 étaient répartis, entre les portions spécialement pointues et tranchantes du fer.

* Comm. TcluiO'po. En rapprochant ce passage du précédent, on voit que l'extrémité aiguc de la flèche se compose de deux parties égales. Une, forme la pointe du tranchant; une, fait le corps du tranchant. Ensemble elles font deux dixièmes de pied.

Suivant le comm. B, il faut lire : Le tranchant est long de dcnx

dixièmes de pied , en rétablissant le caractère ^ EuL

* Éditeurs. Les fers des trois espèces de flèches mentionnées dans

3'^ Si Tavant de la flèche est faible (moindre en poids que rarrière) , elle penche en arrièi*e , quand elle est lancée. Si Tarrière est faible , elle plonge ^n avant. Si le milieu est faible, elle se plie. Si le milieu est fort, elle s'enlève. Si la plume est trop grande , elle va lentement. Si la plume est trop courte , elle vacille latéralement.

C'est pourquoi on tourne la flèche entre les doigts, pour examiner son plus ou moins d ampleur K

On la prend dans la main , pour examiner sou plus ou moins de force '^.

En général, quand on choisit la hampe d'une flèche, on'demande qu'elle soit naturelle et ronde'. Si la rondeur est uniforme, on demande lunifonnitéde poids. Si le poids est uniforme, on s enquiert de la distance des nœuds ^.

le teite, diminuent progressivement. Le poids, ici indiqué, corre^nd seulement aux flèches meurtrières Cha-chL Le fer des flèches n*a pas un poids régulier. Il est en rapport avec la longueur relative des deux portions de la hampe , en arrière et en avant.

* Comm. Tching-ngo, Quand or. veut connaître les défauts d'uue , flèche , on la place entre deux doigts et on la bit tourner, sur eUe-même. Elle doit tourner ainsi également ; n*étre ni trop lourde , ni trop légère . pour sa destination,

^ Çomm. Tchao^. La première opération se rapporte à Tempiumage , celle-ci se rapix)rte à la hampe. On fait tourne^ la flèche entre les doigts, pour examiner si la plume est de bonne dimension. On la prend à îa main pour examiner si la hampe est de poids régulier.

' Comm. B. On demande que la hampe soit sans défauts, sans piqûre de vers. On veut qu elle soit faite en ImTis rond jS, Tchuen^ce

qui est rond au toucher.

^ Éditeurs. Ceci se rap|M>r(e aux flèches faites en bambou. La hauteur des bambous à flèche, ne dépasse pas dix pieds. Entre les ncouds, il y a trois pieds , ce qui est la longueur d*une hampe de flèche ordi-

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