‹ Le Tcheou-liChapitre 307 sur 335 · LIVRE XLIII · texte numérisé non relu

LIVRE XLIII

leur loogaeùr. Mais on veul que la partie qui se prend à deux mains, soit mince. Si elle est mince, l'arme agit vivement. Les armes piquantes sont également fortes sur toute leur longueur. Mais on veut que la partie qui se prend à deux mains, soit pesante. Comme elle est pesante, on veut approcher de Vennemi. Si Ton approche de lui» on mesure le coup. Alors on Tattaque^. 16 En général, quand on fait le bâton de combat , on divise en cinq parties sa longueur. Une de ces parties forme la prise en main , et est arrondie^

On divise en trois parts, son contour, et Ton en retranche une part pour faire le contour du pied. On divise en cinq le contour de ce pied du bâton, et Ton en retranche une partie pour faire le contour de la tête du bâton ^.

la hampe qu on saisît avec la main. Toutes les hampes ont huit angles. On les enlève dans la partie que Ton tient dans la main. Pour les armes à crochet, on incline (en cène) les côtés de cette partie. Pour les armes à piquant, on ia fait entièrement ronde. . ' Gomm. B. Le texte dit ici, armes frappantes, au lieu d*armes à crochet. Les hâtons n ont pas de tranchant. Ils sont de même force eu haut et en has. Us doivent se manier vivement. La pique, doit avoir ia hampe lourde. Alors elle frappe droit. La force de Tarme à crochet, est en arrière. G est en arrière quon la tire. La force de Tarme piquante, est en avant, c*est en avant quon ia pousse. De là réaulte le poids de la partie saisie avec les uiains.

* Gomm. B et glose. Les hampes étant à huit pans, on arrondit la partie que Ton saisit avec les mains.

Comm. G« Le bâton de combat, est long de douze pieds. On prend le cinquième de cette longueur ou deux pieds, quatre dixièmes , pour ta prise en main , et on Tarrondit.

^ Gomm. B. ^^ Tsin désigne le pied des lances et des piques qui

est £ait en cuivre. — Comm. B. La partie du bâton de combat que Ton

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En (|[éDéral, quand on fait la pique courte (Thsieoumeou) , on divise en trois parts , sa longueur. Deux parts sont en avant. Une part est en arrière, c'est celle que Ton arrondit^.

17 On divise en cinq parts, son contour. On en retranche une part pour faire le contour du pied de la pique. On divise en trois parts, le contour du pied. On en retranche une part pour faire le contour du piquant ou de la pointe^.

is En général, quand on examine une pièce travaillée par les Lou-jtn, on plante la hampe en terre, et on la remue pour voir Tégaliié de son mouvement. On Tappuye contre des murs, pour voir Tégalité de la courbure qu'elle prend alors. On la pose en travers, et on la remue pour voir si elle est solide^.

prend avec les mains, a aussi un pied en cuivre, \yonr s appuyer sur ia terre. La télé, est le bout supérieur qui est aminci et arrondi, comme le bout inférieur garni du pied en enivre.

Editeurs. La poignée, a deux pieds et quatre dixièmes, niais on ne connaît pas les dimensions de son contour. Le contour du pied , ou boni inférieur du bâton , est les deux tiers de ia poignée. Le contoor de la téta, ou du bout supérieur, est les quatre cinquièmes de celui du pied.

^ Comm. B. La pique longue , Y-meou > a la même forme que la pique courte, Tksiioa-meoa.

Éditeurs. Le bâton est une arme pour frapper. La poignée est courte. On ie saisit par le bas, et 1 on frappe aisément. La pique est une arme pour piquer. Elle est longue de vingt pieds. Dès qu on ia soulève, elle peut piquer.

* Comoii I-fo. Le piquant désigne la tète de la pique. Elle est armée d*une pointe coupante, que le bâton n*a pas.

^ Comm. C. On plante la pique en terre, et on la remue avec ia main« pour voir si elle oscille régulièrement. On Tappuie entre deux murs , pour voir si la force de la hampe est bien égale sur sa longueur. On

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