‹ Le Tcheou-liChapitre 31 sur 335 · LIVRE XXIII · texte numérisé non relu

LIVRE XXIII

MAJTJI£ t>EM CLOCHBS {tCUOUNG-SSÉ),

Il est chargé de toucher les instramenii m métal'. 99 En général , lorsque Ton exécute de la musique , il joue avec le cloche et le tambour les neuf grands airs Hia, savoir : l'air de I empereur, H^an^J^ia; Tair du sacrifice, iSi^ hia; Tair deTappel, Tcftao-hia; Tair de l'introduction, iVakia; Tair de fillustration , Tehanghia; Tair de lofirandc des grains, Tsihia; Vah de la parenté, T$o-hia; Tair des degrés, Kai-hia; l'air du respect, King-hia^.

yo, la musique de récréation, désigne la musique qui se fait à rintérieur des maisons. Pour toutes deui, le maître des King enseigne l'ait de toucLer les cloches, les King,

Les éditeurs observent que, d après larticle du maître des cloches, 00 joue la musique de récréation ( Yen-jo J dans les sacrifices et les banquets. Ainsi elle est d'usage à la fin du rite régulier dans les cérémonies. — Suivant les mêmes éditeurs, Moen-jo est mal expliqué : ce terme leur paraît désigner la musique des petits instruments à cordes sur lesquels s'exercent les élèves.

^ Suivant les éditeurs, cçtte musique n a lieu que dans les petits sacrifices.

^ Comm. B. Le terme -nétal comprend ici les cloches ordinaires et les grosses cloches , instruments qui sont suspendus isolément et non réunis par groupes sur des châssis.

* Comm. B. Il frappe d'abord la cloche et ensuite le tambour, pour jouer les neuf grands airs consacrés, Hia. — 'fM^ doit être remplacé par 1^ Km, même son. A lentréé et à la sortie de Tcmpereur dans la salle dn sacrifice, on joue le grand air impérial H^im^-Aia. A l'entrée comme à la sortie du personnage qui reprc.<fente l'ancêtre, on joue le grand air du sacrifice, Ssé-hia, A i'entrée et à la sortie de la victime , on joue le grand air de l'appel , Tcktio-hiu. Lorsqu^li arrive un visiteur étranger de l'une des quatre régions, on joue le grand air de l'introduction , Na-hia. Quand un officier a hieu

v^oogle

«9 En générai, lorsqu^il y a un sacrifice, un banquet, il

joue la musique de récréation ^

Lorsque Ton exécute le tir de Tare , il joue pour Tempe-

reur l'air Tseouyu , pour un prince feudataire Tair Li^

cA^ou, pour un ministre, un préfet, Tair Tsai-pin, pour

un gradué Tair Tsaï-fan ^.

43 H s'occupe de la musique mêlée où figure le tambour

MAÎTRE DES ORGUES OU JEUX DE TUYAUX [SEfiG-SSÉ).

H est chargé d'enseigner l'art de jouer des orgues appelés lliu, Seng, Hioaen, l'art déjouer de la tlAte courte

mérité de TÉtat, on jouo. le grand air de nilustra^iou, Tchang-kia. Qaand une princesse ou femme légitime de l*cmpereur sacriiic, on joue ie grand air des offrandes en grains , Tsi-hia. Quand des personnes de la famille impériale assistent à la cérémonie, on jooe ie grand air des parents , Tso-hia. Quund les visiteurs étrangers doivent se retirer, après avoir trop bu, on joue le grand air des degrés, Kaî-hia. On craint qu^ils ne se comportent pas décemment. On les presse en jouant cet air. Tel est Tusage dans les cérémonies des districts et arrondissements. Quand an prince feudataire entre ou sort, on joue le grand air du respect, King-hia,

* Comm. C. Les banquets se font dans la salle des Ancêtres , de sorte que leur musique est la même que celle des sacrifices.

* Comm. D. Le maître de la musique , Yo^lû, règle i instant où i on doit exécuter ces airs ; le maître des cloches les exécute. — Voyei Tarticle du chef de musique, livre xxn. On joue des airs différents, sni» vaut le i ang du personnage qui préside à la cérémonie.

' G)mm. B. Lorsque Ion exécute avec divers instruments de la musique mêlée, il frappe le tambour Pi-koa pour mettre les instruments d*accord. La musique mêlée est dirigée par le maître des King, — Le tambour Pikou était en cuivre , suivant Basile de Glemona ; il servait à larmée et était alors placé sur un cheval.

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