LIVRE XLIII
Les chemins de ronde, aatoar de /a capitale, sont les grandes rues des capitales dans les royaumes feudaiaires. Les chemins des campagnes dans le royaume impérial , font les grandes rues des chefs- lieux dans les apanages'^.
41 Les constructeurs font les canaux et les rigoles^.
42 Le tranchant de bêche est large de cinq dixièmes de pied. Deux pièces semblables font un double tranchant. La terre relevée par un double coup de tranchant, est large d'un pied et profonde d'un pied. C'est ce que I on appelle un sillon. En tête du champ, ou fait une fosse
sont a'aués entre 4oo et 5oo li de la capitale. Les encoignures de leurs murs de ville, sont hautes de 5o^. Les encoignures de leurs palais et les donjons des portes , sont hautes de So** Dans les royaumes fcudataircâ , les angles des murs de ville, sont hauts de 70'. Les an^^les des palais et des donjons de |)ortes , sont hauts de So*".
Comm. TctÛR-jung-tao, Les chefs-lieux des apanages , sont voisins ^ de la capitale impériale. Les chefs-lieux des royaumes feudataires, en sont éloignés. La mesure des hauteurs de murs, est proportionnée à cette distance relative.
^ Connu. B et glose. Ainsi , dans les royaumes fcudataires , les grandes rues des capitales , ont , de largeur, sept voies de chars ; et , en diminuant proportionnellement, les chemins do ronde ont cinq voies. Les chemins des campagnes , ont trois voies. Dans les apanages , les grandes rues des chefs-lieux , ont cinq voies de char. Leurs chemins de ronde et chemins des campagnes > ont trois voies. Chaque chemin devant se diviser en trois largeurs, pour le passage des hommes, des chars, et des femmes, on ne peut pas réduire les chemins des campagnes à une voie de char.
^ Comm. B. Us sont chargés de diriger les eaux d'irrigation dans les champs.
Comm. Tckin-yanig'tao. 11 y a cinq espèces de canaux pour firrigation des champs. Tous sont faits par les ouvriers constructeurs.
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double, large de deux pieds, et profonde de deux pieds.
Cest ce que Ton appelle une rigole ^
Neuf lots de cultivateur, font un Tsing , ou puits central. Le conduit d'eau , entre les Tsing , est large de quatre pieds et profond de quatre pieds. Cest ce que Ton appelle un conduit, Keaa. Un carré de dix U, fait un Tching ou acbèveiuent. Le conduit intérieur du Tching, est large de huit pieds et profond de huit pieds. Cest ce que Ton appelle un petit canal, Hioué. Un carré de cent U, fait um Thong, ou une analogie. Le conduit intérieur du Thong, est laige de seize pieds et profond de seize pieds. Cest ce que Ton appelle on canal moyen, Koaeï. Ceux-ci seulement, abou-
^ CoDim. B. Autrefois le injfalX de la terre s'exikmtait avec on inatroment form^ Jane seule pièce de métal. Deux hommes travaillaient ensemble. On faisait ainsi un sillon , dont le dos était appelé levée. Fa. La bêche actnelle (aoos les Han) est composée de deux parties, la tète et la branche, faites avec deux pièces de métal. Elle ressemble à l'ancienne bêche k double fer. Le champ , désigne ici un lot de cent mesures Meoh, travaillé par nn cultivateur* La rigole était un petit canal creusé entre les lots des cultivateurs, et bordé d'un sentier, (loo meou des Tchcou , comprenaient très- approximativement trois hectares et demi. )
Comro. C. SE S$é désigne proprement la pièce de métal qui bit la télé de la bêche, et qui est large de -^ de pied. Le côté de la bêche sur lequel il se fixe , a ta même largeur. Chaque homme travaille avec une bêche. Si la terre est très-imp^néc d*humidité. ils se réunissent pour creuser le sillon profond d'mi pied. La t«rre relevée surleboid du sillon, est appelée la levée!
Voyei plus loin, page 675, la ligure de randenne bêche.
Deux coups de fer fontune largeurd*un pied , surundemi-pîedde profondeur. La terre rejetéc sur les cêtés, fait un bombement d*un demipied; de sorte que la profondeur totale, du rebord au fond du sillon, est un pied.