LIVRE XLIII
Puis, on prend un H pour mesure; et, d'après cela, on peut ensuite appliquer les forces d*uu nombre d'hommes convenable'^.
4^ L'encaissement qui soutient la terre, est relié avec des cordes. Si Ton serre trop les planches, fui le composent, on dit qu'elles ne portent pas la chai^^.
On prend le tiers des maisons couvertes en paille. On prend le quart des maisons en tuile, poar faire la hauteur de leurs toiis^.
M Pour un grenier, un silo, un magasin, un mur de ville,
On peut remarquer aussi que les digues, ou levées d*un canal, se font avec de la terre extraite de son lit et relevée sur les bords.
* Éditeurs. II y a des hommes forts, il y a des hommes faibles. Il y a, dans le travail commandé, des portions aisées et des portions diflSelles. Quand on mesure par li, on em[doie plus d*un homme. On compte le travail de plusieurs jours. On peat mesurer ce qu'a produit le travail de plusieurs hommes.
Quand on mesure par jour, on compte le travail par nombre de jours. Quand on mesure par U, on répartit les travailleurs sur Tétendue d un U, C*est ainsi qu*on règle Tcxécution du travail , en long et en travers.
Le comm. B remplace dans le texte J^ par ^ , et fait dépendre
cette phrase de la précédente. Cette interprétation ne parait pas exacte.
^ Comm. B. On bat la terre des digues, comme lorsque Ton construit un mur. On lie avec des cordes , les planches qui forment les tranchées. Si on les tend trop, alors les planches se courbent, ei la terre battue n*est pas solide. — C*est le mode de bâtis en terre appelé pisé.
Comm. Tcht'king. Si on se presse trop pour tendre les cordes, dors les [daoches se plient , et le pisé n'est pa& solide. Les plauches ne peuvent soutenir le poids de la terre.
* Il r^ulte de» comm. B , C et Tckiij'ngo que ce« proportions se
rapportent à la hauteur du toit, indiquée par le caractère |[|£ 5îiui,
littéralement «élévation. i>
Le comm. Tching^ngo dit : • L'eau qui sOit des pailles, coule plus*
572 TCHEOULI
la réduction du mur est la sixième partie de sa hauteur^ . Le trottoir de façade, est divisé en douze parties pour régler la hauteur du milieu ou la pente\
Le conduit des eaux est haut de trois pieds ^. 51 Les murs sont épais de trois pieds. Leur hauteur est triple de l'épaisseur^.
lentement que celle qui s' échappe des tuiles. On rt^gle d'après cela la hauteur des toits, v
Lecomm. C dit : cSi la longueur de la façade, est douze pieds, le toit de 1a maison couverte eu paille , sera élevé de quatre pieds. I^e toit de la maison couverte en tuiles , sera élevé de trois pied». »
Comm. B. jgp Ni est ici pour ^tl Khio, «ôter, réduire.»
Gomm. C. Si le mur est haut de douze pieds, la base est large de quatre pieds. Alors ou ôte du couronuement , deux pieds )>our l'aire la réductiou. Les silos sont pratiqués au-dessous du sol , et ils ont la même réduction sur leurs (>arois. Eo effet . Touverturc doit être large , pour que le silo soit solide.
^ Comm. B. Fan^-bu^ le trottoir. C'est ce qui est en avant des marches de Tescalier. C*est le trottoir en dalles, ou larges carreaux. On divise en douze parties la longueur des cotés; et uno de ces parties fait la hauteur du milieu pour que feau s^écoule des deux c6tés. Doue , si chaque côté a I ^,-~, la hauleur sera un dixième de pied.— <Ce trottoir est appelé
1^9 Tchin par te dictionnaire Eul-ya : c'est la place où Thôte et Té-
tranger se rencontrent.
' Comm. D. On lui donne trois pieds de profondeur» pour empêcher qu'il ne s obstrue. Cette mesure se rapporte aux pavilloc.^ principaux du palais impérial. La hauteur du conduit, désigne sa piofoudeur. comptée du dehors.
^ Comm. B. Ceci règle le rapport de la hfltfteur et de Vépaisscur, de manière qu1is se correspondent. Si le Uiur est haut de i8 pi«;ds« il doit être épais de six pieds, avec uue diminutiou pour son couronnement
Comm. D. Si la hase du mur a trois pieds en largeur, la hauteur est neuf pieds. Si le mur était moins haut , il ne formerait pas une dé