‹ Le Tcheou-liChapitre 326 sur 335 · LIVRE XLIV · texte numérisé non relu

LIVRE XLIV

Ces yeux sont durs et forts. Les plus forts frotte ul en dedans contre le nerf qui ies recouvre. Ceci ost toujours ce qui fait gonfler le nerf.

27 Conséquemment, la corne est trempée trois fois, et le bois est trempé deux fois^.

En épaississant la doublure de soie ou de neffs, qui re* couvre la tige de l*arc, on fortifie le bois. En amincissant la doublure, on FalTaiblit^.

Conséquemment, on multiplie les trempées, et Ton proportionne la doublure '^.

Quand on applique les ligatures transvenales , sur la tige

de Tare, si on ne la relie pas tout entière, la distance, et

stDueoM. Elle n a pas la même épaisseur à la radoe et à la pointe. EHe nWre donc pas ane direction sûr^ comme ie cœur do bois. On se borne donc à prendre son c6té fort

* Éditeurs. Les yeui, ou ncpuds, sont durs et forts. On les coupe lentement. On ies amincit, de sorte qu*ils ne frottent pas contre le nerl' appliqué sur le bois de Tare.

Comm. C. Si la tige de Tare a des yeux , des nœuds saiUants, alors la force n*est pas bien répartie. Le nerf souffre, parce que sa force est mal employée, et substituée à celle de la tige.

' Conun. B et glose. On proportionne ies macérations de manière à égaliser (rendre de contexture uniforme) la corne , ainsi que le bob.

* Comm. B. HS doit être lu comme iSp Jou, vêtement cbaud,

cbemise.

Éditeurs. Si la tige de i'arc est épaisse , le bois est fort. Si elle est mince « lelx>i8 est faible. On la revêt extérieurement d*une garniture, qui lui vient en aide, et sert h lui donner une force moyenne.-^ Cette garniture est faite a\t!C du cordon de soie, comme il est dit plus bas.

^ Comm. C. On multiplie les trempées, pour la corne et la tige. On proportionne à lear$ dimensions» et à leur foret, répaissenr de la doublure 9a't7 conviait d'y appliquer.

le nombre de tours des ligatures doivent être épAhés\

sur les dmx branches de Tare.

M La coupe définitive de la tige doit être uniforme (sans jarrets). L'encollage doit être égaP.

Si la coupe définitive n*est pas uniforme, ou si Tencollage n'est pas égal, alors, avec le temps, la corne qai double le 6oii, souffre, aux places où se trouvent ces inégalités. Lorsqu*on étend la colle en dedans de la corne, die frotte contre les parties saillantes de la tige. Ceâ est toujours ce qui fait rompre la come^.

29 En général , quand on applique la corne sur le contour intérieur de la tige, sa longueur doit être proportionnée à la courbure de Tarc^.

^ Comin. B et C. On relie transversaicment la lige de Tare , avec de la soie, et de la colle. Quand toute ia tige est eiactement enveloppée, la doublure de Tare est parfaite. Quand on ne (garnit pas toute le surface de la tige, on égaliae le nombre et la distance des tours de cordons de soie , sur les Jeux moifiis, à partir da centre.

* Comm. C. On égalise les parties épaisses et minces de la tige en coupant convenablement, le bois dont elle est formée. On étend la colle uniformément.

' Comm. B.Si la tige n est pas égale (sans jarrets), alor§ les bandes de corne, qaony applique, se brisent, vers leurs exlréroités. — 11 y a des hauts, des bas sur la tige, qui portent contre les cornes de rené-

Comm. Lin-ki-je, La colle est en dedans de la corne (entre elle, et ia surface du bois, ou de la bande de nerf, interposée). Si la colle présente des inégalités, ia corne frotte contre, et prend du mouvement.

* Comm. B et glose. La longueur de la corne, doit être proportionnée à retendue de la concavité de Tare.

L'extrémité de l'arc est appelée Siao, autrement Mi. Le milieu de ia portion droite et supérieure du bras est appelt^ Fon. EnUre le centre

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