LIVRE XXIII
roulements du tambour de nuit : il fait de même pour ie roulement du ^tambour de la garde ^.
48 Lorsqu'il y a un grand service funèbre, il prépare les instruments de musique^. Il les offre et les dépose»
UAtTRE DE tA MIJSIQUC OEtElITALE (MBÏ-SSâ*).
Il est chargé d'enseigner la musique orientale» Lorsqu'on offre un sacnfice, il se met à la tête de ses subordonnés et les fait danser. Il fait de même, lorsqu*ii y a un grand banquet''.
^ Comm. B. Le roulement de Js garde est fait puar préparer les seotinelles. A Tannée, on bat qnalre coups de tambour, le soir, trois au milieu de la noit, cinq au lever du jour, comme il est dit dans le livre de Tart militaire. C'est ce qu on appelle les trois ronlements San-iksi, de la nuit. Le maître des cloches Po se sert alors du grand tambour Fen-kam,
Les éditeurs disent que le mattre des cloches Po donne le signai pour mettre en mouvement tons les lambours qui battent dans ces occasions. Le comm. Tctàn-jang dit que , d après Thistoire de la musique, Yo-tclU,\e tambour 77i5Îj ou tambour triste avait douse pieds de long. — Il semble cependant que le texte désigne un roulement de tambour, plutôt qu*un tambour spécial.
^ Tiang signifie proprement mettre en réserve, renfermer. Le sens naturel serait que le maître des cloches renferme son instrument dans son magasin ; mais , d après la note jointe è Tarticle du maître des orgues, on doit entendre que les instruments sont déposés dans la tombe de 1 empereur.
* Voyez sur le caractère Ma Texplication donnée iiv. xvu, fol. 19.
^ Comm. B et G. Il fait exécuter les danses orientales en dehors des portes, pour rappder les soins que les princes de la fiunille des Tcbeou, qui venaient de Foccident, se sont donnés pour civiliser les peuples orientaux, longtemps rebelles à leur domination.
Comm. Tchmg'tu/o.lÈn exécutant les danses, on rappelle les bonnes
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