LIVRE XXllI
Quand it y a un sacrifice, il bat ta mesure sur le tambour pour la danse de la plume et de la flûte ^. Quand il y a une réception de visiteur étranger^ un banquet , il fait de même.
Quand il y a un grand service funèbre , il dispose ses instruments^; Il les oJBTre et les dépose''.
JOCBDBS DK LA PLÔTB k TROIS TROUS (yO-TCHANG).
51 Ils ont dans leurs attributions le tambour en terre et la flûte du pays de Pm^
52 Au milieu du printemps, le jour, ils frappent le tambour en terre et jouent le chant de Pin ^ pour saluer Tar-
^ Comm. B. La danse ici indiquée est celle de Wen-wang, dans laquelle le danseur tient une plnme a la main et joue de la flûte. — Voyez le chap. IVen^ang-cki-tsea du id-ki, et^ Tode Klènrïù du CkikÎRg, D'après la figure qui se trouve dansde iivrxiiyn , foL 6s de Téditiob impériale, la plume était fixée sur un mancEe; ce qui ne s^ac» corde pas avec Teiplication donnée par le comm. B,au sujet de lâL même danse, livre xii , fol. i s.
Comni. C. L'enseignement du maître de la flûte correspond avec les petites danses enseignées par le maître de la musique.
* C'est-à-dire seulement la plume et la flûte , de même que le maître des orgues et le maître des cloches disposent les instruments auxquels ils sont respectivement préposés.
' Même observatibn qu'à la fin de Tartide du maître des cloches Po, Poussé. Il oflre la flûte et la plume, en présent d'adieu, au prince défunt
* Comm. Toa-tua-ickan. Ce tambour est un cylindre en terre cuite dont les deux faces sont garnies de peau. — C*est le tambour le plus ancien.
Le pays de Pin était la patrie de le famille desTcheoù. Il était situé dans l'arrondissement de Fong-tsiang (Chensi).- .* Comm. B. C'est le chant du royaume de Pin , qui tîommenced ar
rivée de la chaleur. Au milieu de Tautomne, la nuit, ils font encore de même pour saluer Tarrivée du froid ^ »^ Lorsque , au nom de rÉtat , on demande une année heureuse à Tancien de la culture , ils jouent sur la flûte le second chant de Pin. lis frappent. le tambour en terre pour réjouir le grand oOicier de la culture ( Thientsun) ^.
Lorsque, au nom de FÉtat, on offre le sacrifice Tsa, à la fin de Vannée, alors ils jouent sur la flute le troisième chant de Pin. Ils frappent le tambou** en terre pour engager au repos les vieillards^.
ces moto: A la septième iuuo, J*astre du feu s*abai$se. Voyctt ieChi-king, première partie, chap. 1 5. Ce chant décrit )es travaux qui correspondent aux époques de froid et de chaleur.
' Ce passage se rapporte à ce qui se lit dans le chapitre Youe-ling du Li'kL II s*agit des fêtes solennelles exécutées aux deux ëquinoxes.
' Comm. B. L'ancien de la culture, e^est celui qui, le premier, !a- Lioura les champs. C est l*erapereur Chin-noung.
Quant au second nom , ii désigne 'selon le comm* de Wo^k^-nganchi^ Ssé-tsiantj, i'ancien'préposé des greniers, c'est-à-dire ffroa-(5t. Cette explication est rejetée par les éditeu rs. ils rappellent que , dans rastérisme des huit sacrifices, Pa-iso , on distingue Tétoi le Ssé-tsiang et Tétoilc du cullîvàteur, Noung. Celle-ci représente, selon eux, le personnage appelé Tkien-tsttn, Le texte désigne deux personnages distincte, selon Tusage des écoles où i on vénérait Tancien sage et^randen nudtre.
^ Comm. B. D'après le chapitre Kiao-ie-seng du Li4ci, le sacrifice Tsa est affecté à Teusembie des objets de la création , et termine l*attnée. Le génie qui y préside est l ancien préposé des greniers, Ssi-tsiang. L'empereur prend i*habit jaune ei lo bonuet jaune; il engage les cultivateurs à se reposer. — Les vieillards do texte désignent les vieux cultivateurs qui sont alors régalés par l'empereur, comme Tindique le cha pitre Yotte-lingAnLi'hi, danslequelon lit: c Aiapremièrelunederhiver, on récompeusc le^ cultivateurs, pour leur donner le repis et la joie. »
Note de Tchou-hi. D après plusieurs anciens commentateurs , le se-