‹ Le Tcheou-liChapitre 36 sur 335 · LIVRE XXIII. 6f · texte numérisé non relu

LIVRE XXIII. 6f

PliPOSÉS À BOTTIlfEtf DE GCIR (ThKiV-SSi ^).

54 Us «ont chaînés de la musique des quatre peuples étraugers , ainsi que de leurs airs et chants ^.

Lorsqu^il y a un sacrifice, ils jouent les airs de flûte et les chants qui conviennent à cette cérémonie* Lorsqu^il y a collation de réjouissance, ils font de même ^

GOJISBRTATBUa DES PlàcBS DE MiRITE (flBN-YONG-KBi).

M> Il est chargé de conserver les instruments de musique et les pièces de mérite*^.

eood et le troisième chant de Pin,. Pin^jtL, Pvn'songg désigneraient diverses odes du Ctù-kiny, Selon un autre , ees chants ont été perdus. Il parxit plus proliabie, comme le dit le oomm. B, que ce sont des morceaux du premier chant de Pin, cité fol. Sa.

* Voyei , sur ce nom , Texpiication donnée , livre ivii , fol. 31.

^ D*après le Hiao-king, les musiques étrangères ont les noms suivants : cdle de Torient est appelée Met; celle du midi est appelée Jin ; celle de Touest TcAon-Zî ; celle du nord K(n. On les joue toutes à la cour, pour montrer que le dessous du ciel ne forme qn un seul empire. La musique, Yo^ étant séparée ici des airs et des chants, ce terme se rapporte principalement aux danses.

* Editeurs. Ces officiers, ainsi que le maître de la musique orientale et le porte-drapeau à queue de bœuf, ne sont pas des chefs de musique . Ce sont des officiers qui paraissent à tour de rôle dans Ie9 sacrifices. Le nSsitrc de la musique orientale assiste aux grands banquets. Le porte-drapeau à queue de bœuf assiste aux réceptions de visiteurs étrangers. Le préposé aux danses étrangères assiste aux collations de réjouissance.

^ Comm. B. Yong-khi Ce terme désigne les objets pris à lattàque d*une capitale, ainsi que les objets fondus avec les armes du royaume vaincu. — Comm. Tching-ngo» Ce sont les objets qui rappellent le souvenir des belles actions. Ils sont transmis, héréditairement, aux fils et petits-fils, qui les conservent sans les dénaturer.

Editeurs. Cet officier conserve aussi les Instruments de musique

68 TCHEOULI.

Lorsqu'il y a un sacrifice, il se met à la léte de ses subordonnés, place les supports des instruments ^ et dispose les pièces de mérite^. Quand il y a un banquet, une réception de visiteur étranger,, un tir de Tare, il fait de même.

57 Lorsqu^il y a un grand service funèbre, il dispose en ordre les mêmes supports ^.

PREPOSE ai; bouclier {SSB'KAS),

11 est chargé des instruments de danse ^« 5s Dans les sacrifices, lorsque les danseurs sont placés à leur rang. Il leur donne les instruments de danse, et lorsqu'ils ontaansé, il reçoit deux ces mêmes objets ^. Il fait de même dans les réceptions de visiteurs étrangers et dans les banquets.

Lorsqu'il y a un grand service funèbre, il dispose les instruments de danse. Quand on enterre le corps, il lès offre et les dépose dans la tombe ^:

qui ont servi aiu anciens princes, tels que forgue, les flûtes, la harpe , la guitare de Niu-wa.

* Comm. B. Alors les musiciens clairvoyants suspendent les insU-uments sur les supports. Dan^ Texpression iSuit-fcta^ San désigne les pièces transversale; Kiu désigne les pièces droites du châssis ou support. (Comm. Tou'tseu'tckun,)

^ Comm. B. Il fait ainsi honneur au royaume.

' Comm. C On suspend aussi alors les instruments sur ces supports. Le texte ne ie dit pas , pour abréger.-^Les supports sont enlevés «pris la cérémonie.

^ Comm B. Ce sont les plumes, les flûtes et autres objets que tiennent les danseurs. Le préposé au beudier, c'est-à-dirè à la danse avec le "bouclier, conserve ces divers objets.

^ Ccmim.B. Il les reçoit et les conserve en dépM.

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