LIVRE XXV
9 0 distingue les neuf formes des saluts qui sont : i"* le salut en baissant la tète jusqu'à terre; 2® le salut en baissant la tète et frappant la terre; 3** le salut en baissant la tète jusqu a la hauteur des mains '; 4"^ le salut à mouvements troublés; 5* le salut de félicité: on laAiéP etonfrappelatêrreda jront^ ; 6* le salut de tristesse : onfrappe la terre da front etensaite on $alae^\ 7® le salut unique; 8® le salut rendu ou le second salut ^; 9* le salut de respect : on baisse ieuUment les mains vers la terre '^. Ces saluts sont usités pour offrir les mets et inviter le représentant du défunt dans les sacrifices.
quand le mets est assaisonné, le prend et ie mange. >» Ce sont les deux parties dn sacrifice » Jou et Tchih. Quand il y a beaucoup de détails ri* tuels , ou dit qu on les lie. Quand on abrège , on dit sacrifier en coupant -^Koung cest donner. — Le prince sacrifie en mangeant. Le Tsaî^fon sacrifie en donnant, c'est-à-dire fait l^oiFrande.
^ Conim.B.
^ Comoi. B. Ce salut était le salut de tristesse, sous la dynastie desYn.
^ Comm. B. C est ie salut pour ie deuil de trois ans.
^ Comm. B. Au lieu de Pae éloge, lises ^w Pao, rendre. C'est le
deuxième salui le salut que 1 on rend.
^ Cumm. B. C'est le salut que Ion fait à un envoyé. Le salut ^unique est le salut du prince qui répond au salut du sujet. Le second salut se bit pour saluer les esprits et le représentant des ancêtres.
Selon le comm. C> parmi ces neuf formes de salut, les trois premiàres et la dernière cont les saluts réguliers. Les cinq autres noms désignent des formalités particulières à ccruines cérémonies. — Parmi les quatre formes de salut régulier, la première est la pins grave; c^est le salut que le sujet adresse au prince. La deuxième est celle de deux personnes de rang égal. La troisième est celle du prince, qui répond à son sujet.
Suivant les éditeurs, la dernière forme est ie salut militaire. -C'est
90 TCHEOULI.
^^ Lorsquon offre le grandi sacrifice de riotention pure, le grand sacrifice des ancêtres, quand on sacrifie aux esprits terrestres, alors il prend Teau pure, le feu pur, et invoque les esprits par leurs noms honorifiques '.
^3 Lorsqu'on frotte de sang les vases consacrés, lorsqu'on va au-devant de la victime, lorsque l'on va au-devant de celui qui représente Tancétre , il ordonne de faire résonner les cloches et les tambours ^. Lorsque l'on invite le représentant de lancétre à manger et à boire, il fait encore de même.
u Quand on fait venir les aveugles (les musiciens), il
le salut le plus rapide, le nioins grave. La quatrième forme est celle où Ton est troublé , où Ton change ses mouvements.
Dans la dernière phrase JC Yeou est pbur \E Yeoa, engager le représentant du défunt à manger. S Uiang offrir, indique les of*
frandes des repas solennels.
^ Comm. B. Le texte mentionne ici les sacrifices aui esprits des trois ordres. D après le comm. Lleou-tchang , le premier sacrifice est offert au ciel , aux objets louds^ aux collines. Il y a deux grands sacrifices offerts, tous les trois ans et tous les cinq ans, dans la salle des Ancêtres. La dernière sorte de sacrifice, est adressée à la terre, aux objets carrés , aux lacs.
' Comm. B et glose. Dans la règle générale des sacrifices, d'abord on va au-devant de la victime; ensuite on frotte de sang les vases. Ici le texte suit Tordre inverse. Il doit donc désigner, par les vases, la marmite où Ton fait cuire le corps do la victime, et qui est hors de la porte. On offre le sang, puis on fait cuire les chairs; on va chercher la marmite et ou fenire dans la salie. La personne qui officie est chargée de cette opération. jC est encore ici pour VB'
Éditeurs. Le grand maître de la musique, donne le signal pour Texécution des chants rituels. Le grand invocateur donne le signal pour les cloches et tambours.