LIVRE XXVI. m
g^auche, el ceux de la série de droite^. S'il y a une cerémonie officielle, alors ils signalent le jour mortuaire, et le nom posthume des souverains anciens qui doivent y être invoqués^.
12 Lorsqu'il y a un grand sacrifice, on lit le r^lement des rites. L*écrivain annaliste classe, d après le livre, les offrandes en victimes et en grains , qui doivent être présentées aux parents de la série de gauche, et à ceux de la série de droite ^.
13 Quand il y a un grand service funèbre, une grande réception de visiteur étranger, une grande assemblée des princes, une grande convocation d'armée, ils aident ie
pression désigne ici les annales particuliëres de chaque royaume, et de ses relations avec les royaumes voisins, comme est rédigé le TekuH'thsieou» Mais alors, Thisloire des royaumes se confondrait avec celle des quatre régions; et eepeodant ie texte mentionne deux charges spéciales pour ces deux genres de souvenirs historiques. En se reportant à la lettre du texte , on voit qu'il s'agit ici spécialement de la généalogie des familles princières, qui était conservée à la cour impériale, pour que Tordre en fût toujours régulier.
^ Ce sont les deux séries Tchao et Mo qui sont constamment séparées dans les salles^^des Ancêtres.
* GcMDm. A.
^ On a vu, à Tartide précédent, que le grand annaliste lit le livre des rites, Li-chou,, avec les officiers spécialement chargés de la cérémonie. Icif le texte attribue la même fonction au sous-annaliste, à celte difiérence près quHl dit : le règlement des rites, li-ja. Les éditeurs examinent cette difficulté. Ils citeut une ancienne explication « d^aprte laquelle il faudrait sous-entendre ici, comme sujet de la première phrase, TorsU, le grand annaliste. Alors, dans la seconde phrase, Ssi, l'écrivain annaliste, désignerait iAaxhSsé, le sousannaliste.
grand annaliste. En général , dans toutes les cérémonies officielles» où Ton se sert du r^ement des rites, ils s'occupent de régler les détails secondaires.
Lorsqu'on fait les funérailles d'un miniitre ou d'un préfet, un des soasannalistês donne son nom posthume, et lit son éloge funèbre
OPPICIEH CHARGÉ DB MOHTEA RT D«OBSKRVRR (PONG-SIANG-CHl). OFFICE HBRiDITAlKB.
n s'occupe des douze années (révolution de la planète Japiter) , des douze lunes, des douze heures, des dix jours, des positions des 28 étoiles qui âélerminent les divisiom stellaires ^ Il distingue leur ordre respectif pour faire le tableau général de l'état du del ^.
' Comm. C. Les douze années sont celles que parcourt la planète de la grande année (Jupiter), en ne mouvant vers la gauche, par rapport à la terre. Chaque année, elle passe d'une division de Técliptique, à une autre. Les douze lunes correspondent aux positions que le manche du Boisseau boréal (queue du Chariot) , occupe successivement dans le ciel , à une heure déterminée. Ces positions varient à chaque lune, et le manche achève le tour du ciel dans les douze lune^. Les douze Tchin sont les douze heures du jour. Les dix jours désignent le cycle denaire. Les 3 S étoiles désignent les divisions stellaires réparties à Torient, au nord, à Toccident et au midi. Quand on les considère comme asterismes, on les appelle Sing (étoiles). Quand on les considère conme lieux de réunion du soleil et de la lune, on les appelle So stations, ou encore Tchin ou encore Tsé, — Ceci est une. erreur. Les noms de Tchin et de Tsé, par rapport aux mouvements du soleil et de la lune , s*appliqiTcnt généralement aux douze signes éclipiiques déterminés par Tcheou-kong, et non pas aux vingt-huit divisions stellaires. Celi,^-ci , qui sont inégales, ont été primitivement déterminées par !es passages au méridien des étoiles du Boisseau du