LIVRE XXVI
,e II ohterve le soleil aux solstices d'hiver et d*été; i7 06serve la lune aux équinoxes du printemps et de 1 automne, afin de déterminer Tordre des quatre saisons ^.
OPFICIEB CHAKGÈ DE FnÊ.SEIlVKR ST ITCCMIIICIK { PA(hTCHANG'CMi y OFFICE KÉBiDiTAiRE.
n II sVccupe dés étoiles du ciel , pour conserver le souvenir des mouvements et changements des planètes, du
Nord (a, /3, y, è, c« C, n grande Oone). — Voyci le travail de M. J. fi.Bîot à ce sujet, Journal des Savanu, 1839. i84o. Le comm. C e»l du VI 11 siècle de notre ère.
* Gomin. B. Ce tableau de» positions respectives du soleil , de la tune, des planètes et des astérismes siellaires, détermine les travatu des saisons.
Le Fong-siang-ehi est proprement Tastronome, l'observateur des positions des astres. Ou voit dans le Koue îu et dans le Tso-tckoaen^ que les anciens Chinois observaient avec soin le mouvement de la grande planète Jupiter, par rapport aui principaux groupes stdiaires.
^ Comm. B et glose. Au solstice d*biver, le soleil est dans la division Kien-nieott: à midi I ombre du gnomon a i3 pieds. Au solstice d'été, le soleil est dans la division Toung-tsing ; à midi , Tombre du gnomon a I pied et 5 diiièmes. — A la moitié du printemps '(équînoxe vemal) le soleil est dans Leou. Le ■"quartier de la lune est dans Toang-tsing, la pleine lune est dans Kio; le a* quartier est dans Kien-nieott. A la moitié de Tautomne (équiuoxe automnal), U soleil est dans Ko; le 1*' quartier d« la lune est dans Kien-ni^ou: la pleine lune est dans Leou ; le 2' quartier est dans Toung-lsing,
Ce que disent le texte et le commentaire , se rapporte à Tannée des Hia , commençant â la lune qui précède Téquinoxe vemal. Le texte désigne les quatre grandes phases de Tannée par le caractère ^D^ Teii. littéralement arrivée, y à\ préféré employer les termes caractéristiques, solstices, équinoxes.
un TCHEOU-LI.
soleil et de la lane^ pour examiner tes révolutions du dessous du ciel (du monde terrestre}, pour distinguer le bonheur et le malheur annoncés au monde. ^0 II divise les territoires des neuf régions de lempire , en terres dépendantes d*astérismes spéciaux. Les limites de toutes les principautés d'investiture, ont des astérismes distincts, pour reconnaître les pronostics extraordinaires qui les concernent^.
* Comm. B. -J^ Tchi est ici pour gP Ki, enr^strer. — Le
Pao-tckang-chi est l'astrologue qui se Msrt des observations pour calcnlèr les présages.
' Le comm. B dit qu on n*avail plus la division astrologique des royaumes, à I époque du Tchuu-tbsieon (¥ii\ ¥i', v' siècles avant notre ère). Mais il admet, d après la description de Pempire faite du temps des Han, que ces royaumes correspondaient, dans Tordre suivant, aux douze signes écliptîqiies déterminés par Tcheou-kong.
Sing-ki, royaumes de Ou et de Voue.
Hlouen-hiao . royaume de Thsi.
TseU'tsé, royaume de fVei.
Kian^'leott, royaume de Lou.
Ta-liang, royaume de Tchao.
Chi'ichin, royaunte de Tsin.
Chun-cheou, royaume de Thsin,
Ckttii'ho, royaume de Tcheon.
Chwt-weï, royaume de Thsou.
Cheott'Sing, royaume Je Tching.
Ta-ho, royaume de Soung.
Tchhmo, royaume de Yen.
On observait les mouvements des planètes, par rapport à ces doute signes, et spécialement celui de la planète Jupiter, la plus grande et ia plus facile à observer. On notait Tépoque où la planète entrait, et stationnait, dans un de» signes; et Tépoque où elle en sortait On en concluait que le royaume correspondant était menacé ou délivré d*un