LIVRE XXVL
ANNALUTBS DE VErtmEtiK [waT-SSÉ).
Us sont chargés^ d^écrire les ordonuaaces de iexterieur *.
lis sool chargés de Thisloire des quatre parties de Tempire *.
39 Ils sont chargés des livres des trois augustes , San-hoang, et des cinq empereurs, Oit-ti^.
^ Comm. B. Cest-è-dire les ordonnances que Tempereur transmet a rexiériear du royaume impérial, dans les quatre régions de Tem pire.
^ Suivant le comm. LiBoa-y, ceci déisigne Thûtoire générale des neuf grandes régions et des royaumes de l'empire , ainsi que celle des peuples étrangers. Le comm. B dit quHl s agit ici de mémoires ou d'annales, comme les recueils intitulés : Tchun-thsieoa, livre du printemps et de lautomne, dans le royaume de Lou; Ckiag, ou quadrige, dans celui de Thsi; Tao-omo, le monstre ot la béte féroce, dans celui de Thsou; lesquels sont cités par Meng-^eo, livre ii, ch. 1 1, art. Sa. — Le comm. Tching-ngo cite encore d'autres recueils , tels que les recueils de discours des royanmes de Tbsi et de Lou, Thsi-ia, Lou4a» les bisloir^ der royaumes de Tsin et de Tching.
* Comm. B. Ce sont les mêmes livres que le Tso-tckouen appelle les Sanfen ou les trois morceaux, les Ou4ien ou les cinq documents réglementaires. Voyez le Tso-tckouen, 1 3* année de Tchao-kong. On lit à cette date, que Ling, roi de Thsou, consulta Tannaliste de la gauche, Ki'siang, lequel pouvait lire les livres appeJés San-Jen, Ou-tien, Paso, les neuf assemblages, Khieott'khuaaf les neuf collines.
Le comm. C rappelle que, du temps des anciens souverains mythologiques, jippelés les San-koang, il n'y avait pas d^écriture. Après qa^elle fut inventée , on rédigea les faits de cette ancienne époque. — La découverte des caractères ou de récriture , est généralement attribuée à Tsang-hie, historien de la cour de Hoang-ti, premier ces empereurs Ti.
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Us sont chai'gés de propager les noms écritSt ou les signes de récriture , dans les quatre parties de Tempire ^ S9 Si i*on envoie un délégué avec un écrit » dans l'une des quatre parties de l'empire, ils écrivent Tordre (qui lui est remis) ^.
SECniT AIRES IMPÉRIAUX (t'C/-55ff).
Ils s'occupent des ordonnances d administration générale, relatives aux royaumes, apanages et domaines affectés, ainsi qu'aux populations, afin de seconder le grand administrateur, premier ministre^;
^ Comin. B. Aiosi, ils propagent Tusage dès noms, ou signes, qui sont écrits dans tes principaux chapitres du Choa-hing, Yûo^ien, Ymhong. Suivant qaelques-uns, les anciens appelaient Ming, noms, ce que les modernes appellent Tseu, caractères : ce qui tenait à ce que les caractères étaient autrefois en petit nombre, et servaient spécialement à désigner les objets.
Cette opinion est adoptée entièrement par iecomm. Wang-tigon-cki , et parait trës-vratsemblable.
Comm. Tching-ngo. Le langage des quatre côtés de l'empire n*étail pas uniforme. La prononciation usilée sous les premières races différait de la prononciation qn^-adoptèrent les races suivantes. On voulait que, dans tout Tempire, on pût lire, sans quil y eût erreur d^un pa/5 à un autre , sans qu il y eût de différence entre les caractères anciens et modernes.
* Comm. B. Us écrivent Tordre impérial et le délivrent à l'envoyé.
^ Comm. B. Le Tckong-tsai, ou premier ministre, s'occupe de Tadministration générale que l'empereur dirige par ses édits.
Comm. D. Le Ta-lsai, ou Tc^on^-fsaî^-est le chef de ladministration générale. S'il rend un arrêté , les secrétaires impériaux s'en occupent.
Éditeu rs. Le grand administrateur, premier ministre , seconde l'empereur pour la promulgation des édita. Les secrétaires impériaux