‹ Le Tcheou-liChapitre 94 sur 335 · LIVRE XXIX. IM · texte numérisé non relu

LIVRE XXIX. IM

is En général* toat contingent requis pour le service m»lHaire\ est réglé par ce ministre, d'après les terres et la population. Dans les terres de qualité supérieure , les deux tiers produisent ammellemênt Sur leur population, on compte, par fiuniUe, trois hommes en état de servir. Dans les terres de qualUé moy«ine, la moitié produit annueUement Sur leur population, on compte, par deux familles, dnq hommes en état de servir. Dans les terres de quaUié inférieure , le tiers produit annuêUement. Sur leur population, on compte, par famille, deux honmies en état de service \ 14 Au milieu du printemps, il enseigne les manœuvres des bataillons. Le commandant des chevaux convoque le

ie grand contoar. Cas trois divisions loot appela royaumes da Tenceinte, à Tarticle da Ta-ïumg'jin.

Gomm. B. n y a ainsi neuf séparatioiia de limites en dehora de la résidence impériale, jaM|a*à la dislance de cinq mille U.

Elles sont figurées , kiv. il? , de Tédition impériale , par neuf carrés , compris Tun dans Tautre. Celui du milieu représente ie royaume impérial. Il est évident que ces divisions symétriques n*ont rien de réel.

^ Comm. Tchou-kiiwr Fou, a ici le sens de Sl Ping, soldats, parce qu*autrafeb les levées militaires étaient réglées sur la taie des terres, Tim^oa.

* Comm. A. Les terres supérieures sont les terres grasses ei fertiles , dont lés deux tiers produisent régidîèrement. Ainsi , une famille ayant trois cents mesures de terre , ensemence chaque année deux cents mesures ei laisse reposer cent mesures. Les terres inférieures sont stériles et mauvaises. Il y en a beaucoup qui restent en jachire*

Voyei les étendues de terres des trois classes, assignées à chaque famille, dans les articles du TiMitf-lau et du Siao-sié'lee.

peuple avec le drapeau. U r^ularise, répartit, met en ordre, suivant Tordre de bataille K 15 II détermine comment on doit employer les tambours, les clochettes et cymbales « pour lei différents litres ou grades militaires. L'empereur prend le grand tambour, Laa-kou. Un prince feudataire prend le tambour Fea-ikoa. Un chef de corps d'armée prend le tambohr Téin-koa. Un chef de régiment (deux mille cinq cents hommes) prend le tam* bour Tt , qui se place sur un cheval. Un chef de bataillon (cinq cents hommes) prend le tambour Pi, qui se place aussi sur un cheval. Le chef de compagnie (cent hommes) prend la clochette Nao. Le chef de section (vingt-cinq hommes) prend les cymbales To. Le chef de cinq hommes {Kong-sséma) prend les cymbales Cho^.

* Gomm. B. Le mimstrs de la guerre dresse le drapeau , et ordonne au peuple de se rendre, à jour fixe, au pied de ce drapeau. — Quand larmëe esl au dehors , le géoérd conduit les soldats. Quand Tarniée est h rintérieur, il fait mancBUTfer les bataillons. Le but de ces deux opérations est toujours d*esereer les bommes an combat. — Au printemps, on apprend la manauvre des bataillons; si la guerre surrient, on prend les hommes de bonne volonté parmi les cultivateurs. — A rintérieur, la théorie; au dehors, la pratique.

Conun. IVang^ag-tUitu Dans les grandes revues, le ministre de la guerre dresse le drapeau et punit les retardataires, il range les soldats , égorge les victimes , juge les eontestations.

Éditeur. La grande revue n*a pas lieu au printemps, perce qu alors il lait froid.

* Comm. B. Voyes, pour les tambours et les clocheCles îd mendoûnés, Tartide des K/m-jim ou offiders des tambours. Les premiers tambours se placent sur les chais des chefs supérieurs. La dochett« Nco na pas de battant, mais elle donlianl une balle en métal, qui frappe les parois. Voyex le dictionnaire de Medburst , au caractère

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