Diaphragme et pouvoir actinique
Seule la lumière strictement indispensable doit être admise dans l'appareil sous peine ‘de réflexions sur les
parois et de voile des émulsions sensibles. D'autre part, le diaphragme d'entrée ne doit arrêter aucune fraction du flux lumineux utile. La position et la grandeur de ce diaphragme se trouvent définies par les caractéristiques du système optique d'éclairage : on devra matérialiser la pupille d'entrée (image de la dernière lentille D par rapport à la première B). Dans ces conditions, tout rayon traversant le diaphragme traverse aussi D et tout rayon arrêté par lui n’eut pas rencontré D.
Dans le cas actuel, si d désigne le diamètre de la pupille et z sa distance à l'objectif B, on a :
PE ne À
Z NT ES 52; d' =D
La considération de la pupille d’entrée permet d’étudier comment varie l’illumination des miroirs lorsque les conditions expérimentales se modifient et de caractériser approximativement celles-ci d’une facon simple.
Le flux lumineux Q qui traverse la pupille peut être, en première approximation, supposé proportionnel à la surface de la pupille, à la surface rayonnante uule S de la source et inversement proportionnelle au carré de la distance entre la pupille et la source
(5) DR “a HR = RS DP ENT D 7 ÿ sl Br. D'où, en tenant compte de (3), QERKS Re LR 0e du L L?
Aa MESSE SP
La surface de l’image lumineuse est g?S. L'énergie lumineuse rayonnée par la source sur l’unité de surface
de la lame, énergie qui définit son éclairement, est donc, au
facteur K près spécifique de la source :
Ce coefficient n’est autre que le carré de l’angle au sommet des pinceaux éclairants, issus de l'objectif D et tombant sur les surfaces interférentelles.
Le pouvoir actinique de l’image projetée sur l’'émulsion photographique est évidemment proportionnel, toutes choses égales d’ailleurs, à l’éclairement des surfaces interférentielles et en raisoninverse du carré des dimensions linéaires de celles-ci. Il peut donc être mesuré par le coefficient
(7) Cl oi
Les formules (6) et (3) caractérisent, d’une façon simple et sous réserve des approximations faites, les particularités de chaque expérience, au moyen des coefficients W et A, qui définissent l’utilisation de lumière rayonnée par la source et le pouvoir actinique de l’image.
Si, ayant déterminé ces coefficients, on mesure le temps de pose minimum 6,4, au-dessous duquel l'impression photochimique des films devient insuffisante, on peut calculer un rapport :
(8) (RESTE qui est à peu près un invariant des systèmes optiques.
Calculs numériques. — On trouve, avec une lampe à vapeur de mercure en quartz (4 x 80Ÿ) légèrement poussée, le procédé de séparation des raies décrit plus haut, des surfaces interférentielles convenablement argentées et des pellicules Lumière X
Oinibs — 0, 000,
avec W= 00 MONO A — — e AO ONE d’où + Omin..