MIO
2 cos à of of — (r Le &) u.
Les formules (4) et (9) montrent qu’au cours du mouvement de la surface mobile, les franges se déforment en général de telle façon qu’à aucun moment les apparences ne redeviennent les mêmes que pour uw — 0.
Les formules (8) et (9) indiquent que le déplacement orthogonal d’une frange est variable avec la direction de sa tangente et que celui-ci peut même s’annuler dans certains cas.
La formule (10) montre que, V étant toujours très QU
Se dy sont pe
Jours très petites. Comme, en pratique, on disposera des
Se 4 sn grand vis-à-vis de ; les quantités 2C0S4
conditions expérimentales, de manière à ce que l'axe du déplacement soit sensiblement normal aux miroirs, m et ñn seront toujours très petits et p voisin de l'unité. On pourra négliger devant l’unité les termes d'ordre supérieur:
a eus et n dx dy et écrire :
; (2 2 COS & 12 Sa ne (12) Ÿ = PU,
Si l’on pouvait confondre p avec l’unité on obtiendrait la relation simple
Mais, en général, il sera difficile de l’affirmer et l’équation (12) montre que le déplacement w, pour chaque groupe de mesures, n’est connu qu’à un coefficient de proportionnalité près, qui diffère d’un groupe à l’autre quand on modifie les conditions expérimentales.
Des comparaisons absolues entre les divers groupes, comparaisons que permettrait l'équation (13), n’affectent qu’un caractère approximatif.
Examinons maintenant le cas particulier où les deux surfaces interférentielles sont rigoureusement planes. On a :
3=ax+by+c.
Les franges sont rectilignes et leurs trajectoires orthogonales sont des droites.
Les équations (4) et (9) définissent, avec des paramètres diflérents, la mème famille de courbes. Lorsque & augmente indéfiniment, les apparences redeviennent périodiquement les mêmes, par substitution du système de franges d’ordre
au système d’ordre hi NAME ET Les formules (12) et (13), valables seulement dans le
cas général pour ? petit, sont applicables quels que soient LINGE .