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JAFKIUT-ABOUI
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Troisième tableai . — Largeur, 0 m. 9G cent. Les couleurs ont presque complètement disparu. Protégé par le vautour d'El-Kab (- — *), les ailes éployées et tenant entre ses serres le Q symbolique, le roi Thoutmôsis III (- — ►) est debout devant le dieu Amon-Râ, également debout (- — «).
Le roi est coiffé du bonnet % et de l'urœus (traces de couleur jaune). Le corps et le visage étaient jadis rouges. Le collier est bleu et blanc. Le jupon, empesé et pointu en avant et orné du devanteau vertical, était peint aux couleurs habituelles, et Ion y voit encore des traces de jaune et de rouge ainsi que sur
LE TEMPLE DAMADA. 93
la lonj;ut' ([ueuc pcndanle. Le roi lioiil de la main gauclie la hùlori veiiical, |. et (le la main droite pendante le -f--, bleu (?).
Amon-l{à(-< — -), décoloré el barbu, coilTédeson diadème habituel, est identique à lAnton du [)remier tableau de ce rejjistre: il tient en mains le sceptre 1 et le -+■•
l^es textes se composent de dix lijjnes :
TrniE DU TABLEAU | entre le sceptre du dieu el le bâton du roi] : (- — > ) i W I IjE vautouh d'El-Kai! : (• — «-) j J^ ]•
A.,0,-R>:(^)|i^w«ft^PT^H-O:j',— .
Quatrième tableau (à l'extrémité droite de la paroi). — Largeur. 0 m. 58 cent. Les couleurs ont totalement disparu.
Protégé par le vautour d'El-Kab (ou l'ureeus ailé de Bouto?) (— *), tenant le Q entre ses serres et non accompagné de la légende indiquant son nom, le roi Thoutmôsis III (- — «-) serre la main au dieu Amon-Rà {- — -), debout devant lui et lui faisant respirer la vie, «V--
Le roi est coiffé du bonnet % et de l'urœus: il ne porte pas de barbe; il est paré d'un large collier. Le buste est nu; le bas du corps est vêtu de la shentir^ et de la longue queue pendante. Le roi tient le signe ^ de sa main droite pendante, tandis que de la main gauche il serre la main droite du dieu.
Amon-Rà (-« — «), barbu, est coiffé et vêtu du diadème et du costume qui lui sont habituels; il tient de sa main droite la main gauche du roi, tandis que de la main gauche il présente le «¥', cassé, aux narines royales.
Les textes semblent se composer de quatre lignes (peut-être seulement trois) :
'— (-)ir:(E^îAf-î?E-
Amon-Rà : (-. — -) j l7~0 (cette ligne est très douteuse).
C. FRISE. Le sommet de la paroi est couronné par une frise de khaherou. haute de 0 m. 26 cent, el devenue complètement noire par suite de la fumée. Au-dessous,
une rangée horizontale de rectangles (jadis polvchrome*. mais actuellement noircis) court tout le long de la paroi.