‹ Le temple de KalabchahChapitre 17 sur 61 · Ç III · texte numérisé non relu

Ç III

La fenêtre creusée à cet endroit de la paroi empiète sur l'espace réservé à ce tableau de o m. 8i cent, en largeur et o m. Ao cent, en hauteur. Le décorateur a dû modifier quelque peu la disposition habituelle des lignes de tevtes pour pouvoir faire entrer tout ce qu il avait à graver sur cette surface ainsi réduite. C'est pourquoi les lignes 3 , 5 et 8 sont tracées horizontalement et en hiéroglyphes très petits et étroitement serrés. Aucune des deux divinités ne porte le sceptre. Mandoulis n'a pas de couronne; il a la tresse bouclée caractéristique de l'enfance et porte un doigt à sa bouche. La déesse est debout et tient la main gauche élevée. Les cinq derniers signes de la ligne 5 ne sont pas encadrés par les deu\ traits en relief, comme le reste de la ligne.

Le roi a les chairs et le visage rouges, le collier et les bracelets verts. Le casque est entièrement décoloré, et du diadème, déjà décrit et représenté plus haut, on voit seulement que le disque solaire était rouge, les uraeus violets et les cornes noires; les plumes sont décolorées. Le roi porte le jupon empesé habituel,

presque lout entier décoloré. Les pièces d'étoffe offertes aux divinités ont également perdu leurs couleurs.

Mandoulis le Jeune a les chairs violettes, et est représenté absolument nu. Tout le reste est décoloré.

Le siège est décoré de lignes d'écaillés rouges, vertes et bleues, disposées en V' et dans 'e Pet^ carr^ de 8auc^e il } ava^ un dessin violet (peu reconnaissable) sur fond vert. Le socle a un cadre divisé en petites zones multicolores. 11 se partage en deux étages superposés; celui du haut se subdivise lui-même en sept compartiments, dont chacun parait avoir contenu un homme, assis ou agenouillé, de couleurs diverses, sur fonds variés; le tout est très effacé. L'étage du bas comprend sir compartiments, ornés de lignes horizontales parallèles violettes, bleues et vertes. Les deux étages sont séparés entre eux par un bandeau étroit composé de rectangles bleus, verts, bleus, rouges, etc.

La déesse Ouadjit(?) est décolorée, mais semble avoir eu les chairs vertes(?): les bracelets sont rayés violets. Elle est vêtue de la longue robe de plumes, dont on voit encore quelques rayures vertes, bleues et violettes.

Troisième tableai (pi. XVIII , A). — Le roi («-— ), coiffé du diadème G. 8. offre le lait, sous la forme des deux vases +Lh Mandoulis coiffé du diadème G. 9, et à Ouadjit coiffée de la couronne du nord B. 1 1 sans uraeus. Les deux divinités sont assises.

T.TRE DU TABLEAU : («— ) j [ VJ VT' i i "H wX^ Âf

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Il ne reste absolument rien des couleurs de ce tableau. Les costumes des divinite's sont sculptés en relief, ce qui ne se retrouve nulle part ailleurs dans toute cette salle.

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