M. III
confirmé celle hypothèse, et Ton peut bien dire que le temple de Ouadi es-Sebouâ est le plus banal de tous ceux que le grand Ramsès fit élever entre la première et la seconde cataractes. Tout son intérêl réside dans l'avenue de sphinx el dans l'église que les chrétiens ont su aménager dans les parties souterraines. Cette église a été publiée par l'auteur de «es lignes dans le volume Les Temples immergés de la Nubie, aux pages 1 1 1 à 1 21 (,), et je n'v suis pas revenu dans la description du temple.
M. Maspero a reproduit aux planches III à VI des Temples immergés la vue de Norden, ainsi que les dessins et le plan de Gau relatifs au temple qui nous occupe, et M. Barsanti a publié treize photographies, dues à M. G. Oropesa, montrant l'état du temple et de ses annexes avant, pendant et après les travaux de déblaiement et de réfection; ces photographies occupent les planches GX à CXXII du volume, et le lecteur du présent ouvrage s'y reportera toujours avec fruit car elles complètent les photographies de plus petit format que je publie ici. Je crois seulement devoir le mettre en garde contre une petite erreur, sans importance d'ailleurs, qui a fait imprimer sur les planches CXII, CXIV, CXVI, CXVII et CXXII le 3 0 mars igo8 au heu du ao mars igog. et sur la planche CXIX le ao mars îgio au lieu du ao mars igog.
Enfin, les stèles trouvées par M. Barsanti au cours du déblaiement du temple en mars 1909 et conservées maintenant au Musée du Caire ont été publiées dans les Annales du Service des Antiquités (tome XI, p. 64-86 et pi. I-V), et il n'en sera pas question dans la description du temple.
Le Caire, k juin 1912.
ll) A la suite du rapport de M. A. Barsanti relatif au déblaiement et à la restauration du temple, qui occupe les pages 106 à 110 du même volume. Voir aussi, sur cette église, les planches CXXIII à CXXXI et la planche G du même ouvrage.