‹ Le temple et la fleurChapitre 16 sur 96 · Mariette. Mon. divers, p · texte numérisé non relu

Mariette. Mon. divers, p

1° L’abaque a pu naître d’une imitation étroite et irraisonnée. L’artiste égyptien, habitué à voir la voûte en berceau de sonjédifice surpasser le pilier fleuri de toute la hauteur nécessaire pour courber le faisceau de Joncs (fig. 21), se trouve

Le Bois

dans l’impossibilité d’assouplir de même les grosses traverses de bois. Nous avons vu que le pilier-faisceau de joncs était parfois, dans les fêtes, décoré de fleurs jusqu’à la courbure. Cette courbure jusqu’à son horizontalité est encore un prolongement du pilier. Cette partie en bois devant supporter l’architrave fut traduite en ligne droite, et le supplément de hauteur, inutile, fut ainsi conservé. Aussi l’abaque, ce dé cassé, resta toujours un embarras technique.

Fig. 22. Édifices hiéroglyphiques.

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