Assyrie. Cylindre gravé. — Ménant, f. G6, p
5. Grèce. Pinax de Rhodes. — Collignon. Hist. de la Cératn., fig. X, p. 47.
vapeur sortant d’un foyer, est représentée (fig. 73, i). Elle donne naissance à l’ornement en « entrelacs » (fig. 73,3).
Fig. 74. Pérou. Divinité symbolique entourée de spirales. — Ch. Wiener.
Pér. et Bol., p. 672.
L’entrelac simple indique aussi les nuages légers formant le ciel (fig. 73, 4 et 5) ou transportant les dieux. De même les combinaisons des spirales reliées, expliquant toute adoration devant
Le Ciel — La Corniche — ISigne 85
un personnage dont la divinité est aOirmée par les nuages spiralés qui l’enveloppe (fig. 74), se retrouvent constamment sur les cylindres baliyloniens ou liéttéens. (V. Perrot. Ilist. de l’Art, t. IV, f. 379).
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Aussi, à ce sujet, ne sommes-nous pas de l’avis de l’éminent directeur du musée de Genève*, lorsqu’il voit « une idée ornementale pure » dans les entrelacs, et « une représentation animale dégénérée » dans les entrelacs animalisés (lig. 75, i). Les
Fig. 75. — 1. Danemark . Bord d’une coupe du roi Gorin.
— D>' Gosse. Souv. du Danemark, p. 70.
2. Bornéo. Frise de postes. — Good., Gramm. of lotus, p. 372.
uns et les autres ont la même source, et quand ce savant constate que « les entrelacs coptes s’animèrent et devinrent des serpents », il prouve que la tradition de l’origine de ces figurations était conservée ; celle des serpents urœus nés du disque solaire, s’allongeant, se contournant, s’entrelaçant sur les scarabées pour « faire la forme » des êtres Par suite, les entrelacs ici s’animalisent, là se végétalisent. L’homme lui-même y figure. Ce principe donna naissance au rinceau, la plus riche et la plus féconde des formes d’art connue.
* D'' Gosse. Souo. de Danemark, p. 70.
- Cf. La Langue Sacrée, tome I®’’, p. 397.
La Langue Sacrée
Signe 86.
L’écriture cursive égyptienne — simplification de l’écriture hiéroglyphique — traduisit les trois lignes d’eau ondulées d’abord par trois lignes droites, puis par une seule fortement indiquée, véritable barre ou poutre (fig. G8, 2) exprimant la toiture, l’architrave, le ciel sommet de l’édifice. Cette barre-poutre est portée sur des colonnes dans les édifices figurés par les
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Fig. 76. — 1. Mexique. Sommet d’un édifice zapotèque. — Penafiel. Mon. ant.i