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nombre de ces nouveaux ventas étaient des étrangers dénués de tout : ils ne trouvèrent d'aide que dans la compassion de leurs compagnons dëcaptivi*év
Les prévisions de Le Bon s'étaienlrtéaiisées ; le local* destiné aux mâles » était « insuffisant » : conformément à l'arrêté du 17 ventôse, on fit évacuer la maison des Capucins et on y transporta vingt suspects malades ow très-âgés. « Difficilement nous décidâmes les commissaires à faire venir des fiacres dans lesquels nous plaçâmes ces vieillards respectables. Le citoyen Asselin, attaqué depuis plusieurs jours d'une fièvre putride et maligne, et que nos médecins, Ânsart et Tour sel, -regardaient comme agonisant, fut transporté Beats pitié comme les autres et resta jusqu'au' soir sans recevoir ses literies ; le lendemain ce bon citoyen expira. Le citoyen Maïoul refusant de nous quitter, parce qu'il était perclus de tous ses membres et qu'il abandonnait un soutien dans son jeune fils, fut accablé des imprécations les plus atroces» L 1 après-dîner, malgré une pluie d'orage, on le transporta avec ses matelas sur une charrette cte brouetteur; il traversa ainsi une partie de la ville, garanti- seulement par un parapluie. — Tous ne restèrent data leur nouvelle retraites que trois ou quatre jours. On le* ramena nuitamment à FHôtelr Dieu ; on les déposa dans un endroit humide où il n'existait aucune cheminée, et sur la pierre. Trois d'entie eux, Boa. Lallart de Berlette (82 ans), Dambrines d'Esquerehia (76 ans) et Gosse de Lotte* (4* ans), ces derniers conseille** aa Conseil d'Artois, mouritf ei*t d&ns la même décade^. * *
Cependant les arrestations des suspects et le soin des prisons n'étaient qu'une œuvre accessoire : le tribunal révolutionnaire, instrument essentiel du système delà Terreur,
• glais et Anglaises, parmi lesquels 12 professeurs et 68 élèVêS du dolfégè anglais de Saint-Omer. Les Anglais furent placés avec leurs femmes et feur» a&fants dans un quartier spécial de l'Hôtel-Dieu.