‹ Le Terreur dans le Pas-de-Calais et dans le Nord Histoire de Joseph Le BonChapitre 50 sur 185 · Archives départementates · texte numérisé non relu

Archives départementates

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« Regarderai^ eo»»e 4a «v**ki iatrigôDts^ew *|iii t 4aiœ tes tribwnee, proposent de* mesures wagéréo» *t destrap- (teres de la Bépubiiqre ? £b bien \ je M'y tromperais encora, . car déjà ie mot d^rdre est changé, députe que vous }'av& -dénoncé À toute la France. Les «MBtre-rÉvototiounair^ su luron et rouge ne déclarant plus euxHnôvea leurs maiiaoes flu^rdjiijq*ies ;djls les font déclaowr par 1ns «îfdllenrj» patriotes, «a du moûts par «eux de «es patriotes qui n'ont pas les *oanaissances nécessaires pour éviter de tomber dans le ptàge. Par ateiapte, «mj* prétexte que ta aeswibléeg populaires «ont des assemblées de frères, sous tpré texte qu'auii Jacobins de Paris les représentants d» peuple lie veut pas aux séances, en qualité de représentante, ils insûwieat que, 4ajs une société populaire, les représentants du peuple ne dojrvent pas paraître comme tels. Ils invoquent à en sujet les principes de l'Égalité, puis la souveraineté du peuple ; ncs idées plaisent d'abord au* sans-roulottes ; le$ intrigants s^n aperçoivent; dès ce moment, leur rôle ast fini $ ils se retirent derrière la toile, laissant les san^-culottes, pleins de trois au quatre sophisme», s'escrimer, s'emporter contre l'audacç des représentants du peuple qui se montrent dans les clubs avec leur costume, et ils préparent ainsi peu à peu l'avilissement de la Convention ou le raccourcissement des plus chauds républicains. Mais qu'ils tremblent, les pervers I

Je n'assouvirai pas leur rage dans le sang des amis de la Révolution. Le Comité de salut public, instruit de cette nouvelle manœuvre, va y parer sans délai.

« Demain, grande médecine à la Société populaire de Béthune ; renvoi ignominieux au Comité de sûreté générale de tous ces individus que la loi du 7 septembre a chassés, comme un fouet terrible , dans le sein des trop confiants patriotes * . »

Les arrestations marchèrent de pair avec les épurations. Le Bon donna notamment Tordre « d'arrêter le curé d'Àix*en-Gohelle, prévenu de tentatives fanatiques dans sa commune ». H se fit représenter les procès-verbaux du comité de surveillance ; la plupart des mandats d'arrêt délivrés par le comité n'étaient point motivés. « Il peut se trouver, dit Le Bon, des individus moins suspects et susceptibles d'élargissement; mais il est très-présumable que le plus grand nombre méritent leur détention. » En conséquence, jusqu'à plus ample informé, il laissa tous les détenus sous les verroux.

Le district de Béthune avait été autorisé à s'adjoindre des collaborateurs : Le Bon épura cette administration et la compléta. Il fut guidé dans ses choix par le~ représentant Duquesnoy. De concert avec ce digne collègue, il prit un arrêté qui donnait aux agents nationaux et aux administrateurs de district un traitement de deux mille quatre cents livres, attendu que la gratuité des fonctions n'avait été imaginée que pour remplir l'administration d'aristocrates et d'ennemis de la Révolution. »

Cependant le tribunal criminel d'Àrras, malgré les arrêtés qui avaient étendu ses attributions révolutionnaires et désigné les riches à ses rigueurs, ne répondait pas aux espérances de Le Bon. Depuis la condamnation de M. d'Advisard, dont

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