Lettre du J0 mvûse *i/oti
iûtmmton vé**totifànm*Si ef», fille m pw*ep^s4^ trilutnau* erôofiftela «te an téquisKta» permanente et wto^ iMà jttgar ré*olut*>nB*§reme0t ies délite «outre k cfe^se
« te irons déclare que calai 4u f aj^derôWw <e$t 4e ee nombre, que je vous en ai prévenu* ém$ le temps, qw iqw n'avez poiirt eoMredit , qu'au oentrafifle* Ms atob para y applaudir.
« Jf toidfcz-tnoi fi ce tribunal doift maintenant se tomw à. rempli* ses fonctions «baix époques et de la mawèfle qu'il tes renaplissak aront mon arrêté. Je le laisserai dans sa peraaanenee révolutionnaire jusqu'à coutito^ordhre '. »
Le ûomité de salut poblic se igarda bien detilever è Le Be* 1 instrument prinoipal du gouvernement irèyalutiotoaire,» il hwarépoodit le M) aiwtee (54 janvier) :
« Les représentants du peuple, membres du Comiii 4f stflut public au* citoyens Daqkiesaoy 0t Le Ben, représentante du peuple «Auus le départtesaea* du PftSHcta-CalàiB, à Bétkwùto.
« ¥oub avec autorisé , citoyens pollègues , 3e trtbuAal criminel du Pas-de-Gakais à juger riévoèutkmfiairement ies CMKbre-riévotatiDnnaireB.
« Les décrets des représentants du yeup^e doivent,, aux termes des décrets, avoir force de loi.
« Il est des éîreofrstances ïAVkumamté consiste à poudre des mesures e^traojdiflairçment promptes.
« ïleUps gput celles oh ae trouve 1» RépttWiqne.
« L'innocence ne peut être trop tôt absente ; le crime "trop tôt puni !
a ^lut et fr#pWM#.
« Les membres du Comité de salut public ehargés die la ttorireap&tadànce, BïiXAttD-VÂtoEimES, CbLLpT-B'HfesaBOis 2 ».