‹ Le testament d'un antisémiteChapitre 16 sur 32 · LES CURÉS · texte numérisé non relu

LES CURÉS

L’éducation du séminaire. — Etroitesse et insuffisance de cette éducation. — Entrée du prêtre dans la vie. — L’inexpérience des débuts. — Les crises d’âme. — Isolement du prêtre. — Les machinations franc-maçonniques. — L 'Echo de la Dernière Bataille. — La France juive et le clergé. — Un acte de charité intellectuelle. — Le prêtre relève la tête en voyant l’indignité de ceux qui l’attaquent. — Un livre et un âge. — Les dossiers de Juifs et de Républicains. — La phase des saletés. — De 1880 à 1883. — Les prêtres bons à tuer. — La conférence de la salle des Capucines. — Une institutrice qu’on révoque parce qu’elle va à l’église et un préfet qu’on honore parce qu’il va à la synagogue. — Une affiche qui aurait rendu service. — Les conservateurs ne veulent pas bouger. — Joie et peur du prêtre enj lisant une page de vérité. — Mgr Dupanloup et le droit de juger les évêques. — Les pressentiments du Pape. — Pourquoi on se tait. — Une transformation inévitable. — Difficultés du recrutement du clergé. — Une lettre-circulaire de l’archevêque de Rouen. — La séparation de l’Eglise et de l’Etat. — Les

catholiques d’Irlande. — Le clergé libre et le clergé esclave.

Si l’Église de France résiste victorieusement à tant d’ennemis intérieurs et extérieurs, c’est grâce aux curés , comme dit le peuple, qui confond curés titulaires, vicaires et desservants sous l’appellation générale de curés.

Ce sont de bravés gens que ces curés et c’est une glorieuse milice que cette milice plébéienne. La foule, même lorsqu’elle n’est pas hostile, lorsqu’elle n’obéit pas à d’imbéciles préventions, ignore trop ce que souffrent ces hommes d’élite et ne pénètre guère dans l’intimité de leur être.

Il nous faut donc, au début de ce chapitre, faire ce que nous avons fait pour les évêques et essayer, en

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quelque manière, la psychologie d’une âme de prêtre contemporain.

A ces hommes qui doivent être des guides et des conseillers, à ces hommes destinés à vivre au milieu d’une îation agitée par tous les doutes, à une époque où outes les questions sont soulevées, le Séminaire donne éducation la plus fausse et la plus illogique qui se cuisse imaginer ; on ne se préoccupe que de les empêcher le rien savoir de ce monde dans lequel ils vont entrer. )n leur enseigne beaucoup d’histoire sainte, on leur ait apprendre presque mot à mot une Histoire de l’Êilise déjà ancienne, mais aucun enseignement élevé ne dvifie ces pages devant ces jeunes gens, ne leur montre [ue cette histoire de l’Église est, en réalité, l’histoire ociale depuis dix-huit cents ans.

Quelques-uns, aux vacances, m’écrivent ou viennent ne demander ce qu’il faut lire pour être un peu au ourant de la question sociale ; ils n’ont jamais entendu >arler ni de Proudhon, ni de Lassalle, ni de Karl ,larx...

Tout ce qui peut toucher aux passions humaines est évèrement interdit aux élèves. Dans certains sémiaires on défend de lire Racine ! On pousse les préautions sous ce rapport jusqu’à des puérilités inroyables : un prêtre me racontait qu’il avait reçu d’héitage une Bible magnifique ayant appartenu à saint ’rançois de Sales et portant sa signature ; il la montra u directeur qui la lui rendit après avoir fait des cucttes à l’encre à l’ange tout nu qui apparaissait dans la ravure du frontispice.

Trois mois avant la sortie du Séminaire, on met les Uaconales entre les mains de ces jeunes gens et on îs initie brusquement à tous les raffinements de la Déauche, à toutes les aberrances passionnelles, à toutes îs corruptions des voluptueux et des blasés. A ces fils e paysans qui, la plupart du temps, ont vécu dans une ureté absolue, cette lecture fait l’effet d’une visite ans un immense musée Dupuytren. On leur a laissé

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ignorer tout le mystérieux de l’âme humaine et les va¬

riétés, les subtilités infinies des sentiments et des impressions, et on leur montre tout à coup l’homme et la femme sous la forme de planches anatomiques comme on en voit dans les livres de médecine.

Voilà le jeune prêtre ordonné et soudain la gravure anatomique s’anime, prend un corps et se présente sous les traits de la femme, l’éternelle tentatrice toujours troublante parce qu’elle est toujours troublée et qui cherche, involontairement et comme malgré elle, un être qui l’aide à résoudre l’énigme de son propre cœur.

Vous devinez les orages qui se déchaînent chez ces novices du sacerdoce. Ils faussent, ils brisent parfois sans s’en douter l’instrument délicat qu’ils touchent de leurs mains inexpérimentées. Au début,- ils croiraient manquer à leur devoir en négligeant de poser certaines questions qui ouvrent à leurs pénitentes des horizons que souvent elles ne soupçonnaient pas. Ce n’est que peu à peu que viennent au prêtre ce tact, cette expérience du cœur, cette discrétion qu’on aurait pu lui donner au Séminaire en enseignant un peu la vie à des hommes qui doivent diriger celle des autres.

Malgré tout, les chutes sont peu nombreuses et les scandales sont rares. C’est là l’admirable côté du clergé français. Sans doute, il y a la grâce d’état, mais il faut reconnaître aussi que ces fils du peuple qui constituent presque exclusivement aujourd’hui le clergé inférieur aident à la grâce par une solidité de foi, un respect de leur robe, une ténacité à ne pas faiblir devant l’ennemi qu’on ne trouverait pas au même degré dans le clergé d’autres pays. On se plaint beaucoup que l’aristocratie et la haute bourgeoisie n’offrent plus que rarement leurs fils à l’Église. A ce point de vue, je ne sais pas si c’est un mal. Les enfants de la glèbe apportent dans le sacerdoce les qualités de résistance, l’esprit de discipline qu’avaient les soldats et les officiers sortis du

rang dans notre vieille armée. Ces cadets de la roture

ne sont pas aussi élégants, aussi souples que l’étaient

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autrefois les cadets de la noblesse qu’on mettait dans les oi di es , ils sont plus sévères peut-être pour euxmêmes, moins accessibles à certains entraînements.

S’ils n’avaient pas etc abandonnés par le haut clergé, avide avant tout de bien-être et de repos, nos prêtres auraient lassé la Franc-hlaçonnene juive ; bien avertis oar des gens comme nous des manoeuvres de 1 ennemi 3t laissés libres d’agir, ils étaient invincibles. La Juiirerie se serait brisé les dents sur ces êtres de vraie 'ace française. Comme en 1815 et en 1870, ce sont les naréchaux qui ont trahi...

Dans l’existence ordinaire, le jeune prêtre au début ait preuve de la même inexpérience qu’au confessionnal. Il identifie trop la cause de l’Église avec celle le certains Conservateurs enjuivés qui ne valent pas nieux que les Républicains en exercice; il se monte la ête avec des journaux de faux combat qui flattent eurs lecteurs en leur débitant chaque jour des tirades odignées ; il prend au sérieux les calembredaines de Æèyer. Ce fut d’abord : « Montjoie Saint-Denis ! Le oi à cheval au milieu des zouaves pontificaux », plus ard c’est « la trouée », maintenant c’est « l’envelopcment ».

Il est à remarquer, en effet, que ce youtre, qui ne eut pas garder son sang-froid devant une épée nue, fîectionne le langage des guerriers. Tout le vocabulaire e Yegôce, du chevalier Folard et de Jomini y passe : i catapulte, 1 assaut, la marche au feu, le développelent en équerre, le mouvement de flanc. Ceux qui ront cela plus tard se diront : « Certainement, ce puüciste était un vieux militaire qui avait fait la guerre endant quarante ans et qui, retiré dans scs foyers, mployait pour exprimer sa pensée les termes de son ncienne profession. »

; Si le pretre, comme il commence, d’ailleurs, à le faire, xpliquait aux paysans le complot ourdi contre la rance par les Juifs allemands s’il leur montrait la

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Juiverie financière s’enrichissant à leurs dépens, il serait écouté de tous, car il parlerait de faits que chacun a pu, hélas! vérifier à ses dépens. Lorsqu’au contraire, les membres du clergé, solidarisant absolument la République dans les mercantis qui occupent aujourd’hui le pouvoir, affirment qu’il n’y a de salut que dans la Monarchie, ils se heurtent à l’idée fixe du rural qui veut éviter toute révolution, tout changement de l’ordre établi, à son instinct aussi qui lui suggère que les rois d’aujourd’hui ne sont pas de vrais rois, que c’en est fait de la Royauté.

Après quelques conflits dans lesquels il a été naturellement abandonné par ses supérieurs, le prêtre prend le parti de se replier sur lui-même. Dans les premières années d’enthousiasme tout va bien , 1(^ prêtre est tout à la joie du sacerdoce ; il est, si l’on peut s’exprimer ainsi, dans la lune de miel de son mariage avec l’Église ; il voit par ses brillants aspects la sublime mission qu’il aura à accomplir dans le monde.

Vers trente-cinq ou quarante ans, les meilleurs subissent une crise d’angoisse et d’amertume. La Grâce semble se retirer d’eux et la prière n’a plus la puissance apaisante et douce qu’elle avait aux heures de la jeunesse. Même aux temps de foi ardente, les Religieux ont connu dans les cloîtres cette période de stérilité et d’ennui, et c’est pour ceux-là qu’il est écrit dans Y Imitation : « Je connais le secret de voire cœur et je sais qu’il est utile pour votre salut que vous soyez quelquefois dans la sécheresse, de crainte qu’une

ferveur continue ne vous porte à la présomption et que,

par une vaine complaisance en vous-mêmes, vous ne vous imaginiez être ce que vous n’êtes pas. »

Le prêtre alors jette un regard sur les plaisirs de ce monde auxquels il a renoncé en se consacrant à Dieu \ il songe à tout ce qu’ont eu les autres hommes et à ce qu’il n’aura jamais et il se dit : « Voilà donc quel aura été mon lot sur la terre : 900 francs d’appointements, un maire qui m’appelle ensoutané parce que

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e n approuve pas qu’il délaisse sa femme pour courir près toutes les Gothons du pays, un instituteur qui a’insulte lorsque je passe à côté de lui dans la rue, in conseil municipal qui refuse de faire réparer le toit e mon presbytère qui laisse couler l’eau de tous côtés, es journaux juifs qui m’accusent de capter des hériiges tandis que je meurs littéralement de faim, et un vêque qui veut faire avancer son neveu dans l’admiistration et qui me donne toujours tort lorsque je iens me plaindre à lui... »

Pour comprendre ce que les prêtres souffrent, il faut voir reçu beaucoup de lettres d’eux. Je me souviens un journal manuscrit qui s’est égaré chez un de mes diteurs et qui m’est arrivé incomplet ; je ne sais au iste de qui il est et j’espère que l’auteur, avec les enaides d’un père, le reconnaîtra à ma description ; il y dans le texte des dessins à la plume et de>s notes un voyage en Italie. C’est l’esquisse d’un beau livre. Perdu dans une petite paroisse, revenu de certains ’Poirs d un théâtre plus vaste où il aurait pu utiliser ;s facultés, le prêtre en écrivant regarde autour de i. C est un village de Béotie que le sien ; le conseil unicipal est composé d’Homais et les enfants du catédsme sont déjà des petits Homais. Le pauvre curé, 'ur ne pas perdre l’habitude d’échanger des idées avec s semblables, n’a d’autre ressource qu’un château lisin où habitent un brave gentilhomme et sa femme, une maison bourgeoise, à mi-chemin du château, où t une vieille fille intelligente, mais d’humeur bizarre.

« On dit que la solitude est le pain des forts ! » s’écrie afortuné, « sans doute, mais c’est la solitude par votion et en tout cas la solitude occupée. » Il exprime ce que pensent beaucoup de ses collègues qui ne auvent autour d’eux aucun aliment pour la vie intelbtuelle.

La solitude pour nous n’est que l’absence d’imbéùs, de fâcheux, de raseurs et de tapeurs ; elle est

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peuplée de mille impressions et de mille souvenirs, de fantômes charmants, d'ombres chères disparues, de remords meme et de douleurs qui tiennent compagnie. Pour le prêtre, au contraire, quand la pensée de Dieu un peu voilée ne la remplit pas, la solitude c’est le vide. C’est ce qui explique la fréquentation trop assidue du château par quelques curés de campagne ; on la leur reproche et on serait probablement encore plus sévère pour eux s’ils allaient converser au cabaret avec les beaux esprits du village qui les insultent.

Il ne faut pas songer à faire du zèle apostolique, à montrer de l’initiative, à exercer une action un peu pressante sur certaines âmes qui ne demandent qu’à se réveiller, à prendre parti pour les faibles contre les forts. Monseigneur l'a dit : « Je compte sur votre prudence ; les habitants de votre paroisse sont déjà l}ien mauvais, ne les exaspérez pas encore davantage. »

Il y a loin de là aux belles perspectives du Séminaire, et le prêtre parfois songe au jour où il a reçu le sousdiaconat. Portier, acolyte, exorciste, il n’était encore engagé par aucun lien ; on l’a prévenu au moment du sous-diaconat; on lui a dit: « Il est temps encore de vous retirer, mais si vous êtes décidé : Avancez ! » et il a fait le pas en avant, il s’est enchaîne pour toujours.

Heureux encore ceux qu’on laisse tranquilles dans leur coin. Quelques-uns ont une destinée pire; ils ont rêvé le martyre, ils l’ont, mais c’est le martyre maçonnique, le martyre dans la bouc.

On est à la veille d’une élection ; le candidat républicain a indiqué au ministre tout ce qu’il lui fallait: tant de b ireaux de tabac, tant de remises d’amendes pour fraudes, d’exemptions de service militaire comme soutiens de famille, tant de kilomètres de route et enfin un attentat aux mœurs commis par un ecclésiastique.

Le ministre essaie parfois de raisonner le candidat; il lui dit : « Est-ce que vous tenez beaucoup à cet alten-

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at? On pourrait vous donner quelque chose en change, renvoyer quelque vieil employé chargé de amillcet mettre à sa place un des piliers d’estaminet i[ui chauffent votre candidature? — Non, un attentat ara très bien, la Lanterne en parlera et cela sera d’un ion effet. »

Alors le préfet et le procureur de la République s’enendent avec les Loges qui sont outillées pour cela et on fait un attentat comme l’on ferait un complot si le andidat ministériel en exigeait un. Beaucoup de foncionnaires de l’ordre administratif et judiciaire aimeaient mieux se livrer à d’autres occupations, mais ils nt des sentiments de famille et, sans leur place, comment élèveraient-ils leurs enfants? C’est l’administraion française qui a commencé à paperasser en courant des têtes sous la Terreur et qui continue dans un aitre mode.

Que de drames cachés dans ces faits-divers ou dans es débats judiciaires! Le public ne sait pas lire et n’y omprend rien, mais nous autres nous voyons parfaiement l'horrible machination s’organiser, les probabités se multiplier, les vraisemblances augmenter jusqu’au jour ou l’innocent lui-même se demande s’il n’est •as coupable.

Quelques-uns s’en tirent, mais ils sont frappés au œur et meurent comme ce malheureux abbé Pellisson, font le Nouvelliste de Bordeaux nous a raconté, au aois de septembre dernier, les touchantes funérailles uxqudles tous les honnêtes gens de la ville assisaient.

Le défunt n’était âgé que de cinquante-quatre ans. Tout le aonde a vu passer dans les rues de Bordeaux ce prêtre, aime, triste, résigné, qui portait sur son visage l'empreinte iu chagrin le plus vif et de la peine la plus intense. La vie de L l’abbé Pellisson, brisée, il y a plusieurs années, par une ataslrophe effroyable, a été un long martyre.

Ea butte à la plus ignoble calomnie, il fut condamné par es tribunaux, malgré ses protestations d’innocence. Son

nom fut inscrit sur le registre d’écrou et, pendant de longs mois, victime d'une monstrueuse erreur judiciaire, l’abbé Pellisson resta enfermé dans une prison.

Pourrait-on se figurer les tortures morales que doit endurer Pâme pure et innocente d’un prêtre au milieu des individus que la société est obligée d’interner pour se défendre contre leurs agissements coupables?

L’abbé Pellisson connut cette vie douloureuse. Enfin, son innocence fut reconnue. Les tribunaux lui rendirent le plus éclatant hommage. Les magistrats proclamèrent en même temps sa vertu et son martyre.

Qui ne se souvient de ce procès et de cette réhabilitation?

C’était trop tard. M. l’abbé Pellisson avait déjà au cœur cette douleur qui tue. Sa mère avait perdu la raison.

Les cheveux de la victime avaient blanchi, on eût dit un vieillard de soixante-dix ans. Cependant, ceux qui le rencontraient ne pouvaient assez admirer la résignation et le calme de cette âme brisée.

En dehors des journaux religieux, personne ne s’in¬

téresse à ces victimes ; on les laisse se débrouiller comme

elles peuvent.

Ceci vous explique le cri d’angoisse qui résume h livre d’un curé, un livre émouvant et remuant : 1 Écfa de la Dernière Bataille (1) :

« Ayez pitié de vos prêtres ! »

J’aime beaucoup ces livres sans littérature, où l’homme parle ingénument sa pensée, où 1 être meurtri au plus profond de lui-même exhale un gémissement qui secoue vraiment toutes les fibres de l’âme humaine. « Si l’homme, dit un proverbe arabe, n’avait pas le soupir, il étoufferait. » Certains livres sont simplemeC des soupirs.

Écoutez donc ce vieux curé soupirer :

On dit que le clergé est très honnête, c’est vrai, il ne fera tort à personne ; mais je sais des prêtres qui sont plus que

(1) L'Echo de la Dernière Bataille, par Aristide ChevalierJavi une préface de Paul Féval fils.

’ela, car étant dans une position à rendre jaloux des cas- 1 ;eurs de pierres, ils ont cependant le visage souriant et le :œur satisfait.

Si encore c’était là tout ! On enquête en ce moment au ;ujet d’un malheureux vieillard, curé d’une détestable raroisse des rives de la Saône. Ce prêtre, trop franc, avait les ennemis nombreux et pleins d'acharnement. Le Sauveur ut crucifié par ceux qu’il avait, traités d’hypocrites, et le vieilard ne se gênait pas pour donner leur nom aux canailles de on village, sans souci de ce qui pouvait advenir. Aussi( la i’ranc-Maçonnerie, avertie, jura que, le carême durant, le vandale serait complet.

En effet, tout un complot infernal se trame, et c’est, l’instiuteur qui en est Fâme, lui avec qui le curé a tous les ans 'extrême bonté de partager les fruits de son verger. Ces nalheureux-là, bien qu’amis en apparence, sont ennemis au ond, traîtres par ambition et parfois par nécessité.

La première affaire fut une violation de sépulture. Un soir, j me couronne de fer posée sur une tombe fut un peu écorniflée t détournée. On en accusa le pauvre vieil asthmatique qui tassa en correctionnelle et fut condamné à huit jours de prion. Ses ennemis espéraient ainsi le faire partir; de plus, pour ccentuer le scandale, on appela pour témoins à ce procès .ussi inique que ridicule toute la meute des ennemis que le rêtre avait eus dans sa vie, et que nous traînons après nous omme derrière les armées suivent les chacals et les vautours. ,es voyous et les femmes publiques furent mis à contriution.

Là des souvenirs baroques revécurent ; il n’y eut pas de rime ou affreux ou burlesque que ce malheureux prêtre .'eût commis. On lui fît des antécédents que sont capables de ous faire à nous tous la tourbe des anticléricaux. Il eut huit mrs de prison, et il en rappela inutilement. Delà, nouvelle ireur : Quoi? il ne partira pas? Nous ne pourrons pas nous n débarrasser?... Voici le moyen qu’ils prirent: Ils coururent î pays, abordant les enfants du catéchisme pour leur faire ire contre le curé d’odieuses choses. Les filles de ses ennemis, t les plus intelligentes, récitèrent cela comme une leçon. *uel procureur de la République n’eût pas été heureux 1 Celuii, dit-on, avait longtemps rechigné contre ces besognes riminelles, mais les Loges lui avaient fait peur, les journaux avaient stimulé; son substitut l'espionnait... w

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Lorsque le pauvre vieillard, entouré de ses loups, eût été interrogé à la mairie, il dit au procureur: «Maintenant, moi sieur le procureur, il faut nous rendre sur le théâtre du crime... » Triste époque où il y a dans les âmes de bon sens un combat horrible entre un rire inextinguible et des larmes poignantes; où la haine, celle des Peaux-Itouges et des anthropophages, inspire les magistrats et dicte les réquisitoires...

Voulez-vous un exemple des choses reprochées à ce prêtre? On l’accusa d’avoir voulu empoisonner des enfants au catéchisme. Le malheureux avait fait comme nous tous; par charité, il avait ordonné quelquefois certains remèdes vulgaires en attendant l’arrivée du médecin, et les malades que ces remèdes n'avaient pas guéris parlaient maintenant de poison. Prenons garde à nos ennemis et même à nos amis; ne prêtons de corde à personne; elle servirait à nous pendre.

On l’accusa, encore couramment de se servir d'un diamant mystérieux pour fêler les cloches des paroisses où il passait. Le jour où 1 on nous accusera d’avoir voulu mettre dans notre poche ce palais scolaire où l’on enseigne à dénoncer les vieux prêtres, nous serons perdus.

Et remarquez que mon histoire n’est pas inventée; que je raconte des choses connues, arrivées à un homme connu...

Oyez, chrétiens, ce maire de canton, très radical et très protégé des conservateurs, lesquels fournissent d‘or nos ennemis farouches, oyez d’ici ce maire, régisseur d’une des plus nobles familles de France, répondre à quelqu’un qui lui parlait du diamant ensorcelé qui coupe les cloches : «Mais ce n’est pas impossible, cela. »

Le fait est que le prêtre passa de nouveau en correctionnelle, mais le tribunal se déclara incompétent et le renvoya aux assises.

Les journaux rouges qui sont du complot et touchent les subventions prêchent le carême avec ces calomnies, devant le peuple chrétien. Et vous voyez ainsi la situation épouvantable du malheureux clergé. Voilà un prêtre accusé d’une manière plus infâme encore que ridicule, à qui son avocat, pour le consoler, déclare qu’il est condamné d’avance. Voilà ce prêtre, vieux et malade, enveloppé dans les monstrueux tentacules de la pieuvre franc-maçonnique, sans consolation et sans espoir que la prison. Le voilà seul, absolument seul contre cette foule impitoyable et aboyante, il n'a pour lui que la douleur muette et l’angoisse craintive et inquiète des

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mnêtes gens et le silence (triste ressource) des journaux ligieux. Les journaux conservateurs se taisent d’ailleurs ujours. Dans le môme canton un instituteur fit un jour aiment griller dans un vrai poêle un vrai enfant qui 1 emirrassait vraiment... Or personne n’en a parlé... Ah! dites >nc, nous sommes bien la balayure du monde, allez; est-ce le ce n est pas vrai? dites? est-ce que ce n’est pas vrai l’il y a de quoi rendre fou un fils d’Adam? Est-ce que ce est pas vrai que les cerveaux des prêtres devraient être indés d’un triple airain maintenant?

Ce prêtre de campagne n’est point ingrat comme s Seigneurs du Clergé qui s’allient aux Juifs contre >us; il nous est reconnaissant du peu que nous avons sayé de faire.

Merci, monsieur Edouard Drumont, merci. Par vous, nous mmes un peu vengés. Par vous, un peu de pitié entre dans .me de nos concitoyens pour ce malheureux ministre de Ivangile, plus oisif et plus impuissant que jamais. Par us, la haine irréligieuse diminue et se change peu à peu en la bonne et de la sainte haine contre la persécution, con- ; la lâcheté, contre la mauvaise opulence que le Christ a audite tant de fois. Merci. J ai cru que ce livre ôtait un ho du vôire, non pas précisément parce que les choses qui sont traitées sont absolument identiques. Il n’y a pas ici mme là ces questions financières d’un grand vol; ces inutieuses dissections du cadavre social ; cet intérêt palpiat que sait donner un maître sùr de lui, à des histoires tuclles, historiques et poignantes... mais il y a la même i, une foule d’idées communes, la même fièvre, la même rreur de l’injustice, la peinture d’un coin du môme paysage d’incidents se rattachant par un tissu infrangible à la îmé horrible guerre : la guerre faite à la foi et à la vie ime du Chrétien par la Franc-Maçonnerie juive

L’auteur d’un Écho de la Dernière Bataille , en "mes trop bienveillants sans doute, exprime un sennent qui est dans lame de beaucoup de membres i clergé.

H cil o a parlé magnifiquement jadis de la charité in-

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tellectuelle. Pour les desservants, pour les prêtres de campagne, la France juive , je puis le dire sans fausse modestie, a été un grand acte de charité intellectuelle.

Connaissez -vous supplice comparable à celui d'un malheureux qui est enfermé à fond de cale pendant que le navire qui le porte se débat contre la tempête? Il est ballotté terriblement, il entend les vagues qui mugissent, et perçoit au-dessus de lui un mouvement inaccoutumé, mais il ne distingue rien de ce qui se passe, il ignore pourquoi le navire est ainsi secoué par de furieuses trépidations.

Sous bien des rapports, cette situation fut celle de nos prêtres pendant bien des années. Au moment où commença le Kulturcampf français, ils ignoraient quels , étaient leurs véritables ennemis, ils ne s’expliquaient j pas les motifs de l’acharnement déployé contre eux. On leur avait parlé des Francs-Maçons, des impies, des ennemis de l’Église, mais personne ne leur avait dit que c’était le Juif qui menait tout.

Grâce à la France juive, le clergé put remonter sur le pont, observer l’état du ciel, voir la tête des pilotes malfaisants qui conduisaient le navire sur des écueils, se rendre compte de la manœuvre; si vous le préférez, il put saisir tous les fils du grand complot organisé par les Juifs allemands pour la destruction de tout ce qui représentait les traditions nationales, la Patrie française en un mot.

Tel fut le premier résultat de notre livre.

La France juive eut un autre résultat. Elle apprit aux pauvres prêtres à relever la tête en prouvant à tous, par d’irrécusables témoignages, l’indignité morale, l’ignominie de ceux qui les attaquaient; elle montra aux calomniés ce que c’était que ce Mayer, qui se permettait d’attaquer des Français d’une irréprochable honnêteté : Famille de Juifs de Cologne ; l’oncle vole le Mont-de-Piété de Cologne; il est condamné au bagne ; le père se tue pour éviter de retourner à Mazas;

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fils est flétri par un arrêt du tribunal de Douai et nvaincu de chantage en pleine Chambre.

Là-dessus se greffe l’affaire Rappaport. Ce Rappa- >rt, natif de Wilna, mène sa fille dans les restaurants : nuit pour la vendre. La mère réclame cette enfant et tribunal lui répond : « Nous ne pouvons pas vous rendre parce que vous vivez en concubinage avec un irnaliste parisien et que c’est un vilain exemple à nner à cette jeune fille. »

A la suite de ces incidents le père tue ou ne tue pas fille et il semble plus probable qu’ils sont tous deux sassinés par un personnage au type sémitique qu’on ait vu rôder dans la maison le matin du crime : bref, expirent tous les deux et on les enterre...

Il n’y a rien dans tout ceci qui soit bien mystérieux, lui qui serait entré au Palais-Bourbon, même dans tribune publique, aurait pu assister à l’exécution Mayer par Christophe , dont ledit Mayer est devenu défenseur, et celui qui serait passé rue de Richelieu jour du drame chez les Rappaport (1) aurait pu >nter avec la foule accourue aux cris « A l’assassin ! »

3 il y a eu quelque mérite à publier la France juive, i mérite tient pour beaucoup à mon âge.

VL Maurice Barrés, malgré toute l’acuité de sentaient i icat et fin jusqu’à en être pointu, n’aurait pu écrire I livre pareil; il en aurait été empêché par le bonheur ! il a de ne compter que vingt-huit ans.

Dour écrire un livre semblable, il faut avoir été d’une îération à cheval, en quelque sorte, sur la fin de l’JEm- 3 et le commencement de la République ; il faut avoir commencer l’invasion juive ; avoir vu naître, se dévej Per et grandir le monde judéo-germain qui nous opne à l’heure actuelle. Les hommes de la génération

) Ces Rappaport, d’ailleurs, alimentent les faits-divers de tous pays; on en trouve partout. Il y a un Rappaport mêlé au dercomplot organisé contre le Czar par les Juifs allemands, les '.delsohnn, les Reinstein, les Lavrenius, les Bromberg.

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de Barres n’ont vu que la marchandise en place; nous, nous avons assiste au déballage.

Tous ces Juifs triomphants d’aujourd'hui arrivaient à la fin de l’Empire en fourriers de la Prusse; ils louJj chaicnt, pour l’espionnage, de petites sommes de l’Allemagne, qui n’était pas très riche alors, et ils greffaient là-dessus toutes sortes d’industries louches; ils circulaient énormément, causaient avec ceux qu’ils rcnconl traient, se liaient, par les femmes, avec des maîtresses d’officiers ou d’artistes. C’était le temps où Mürger se promenait dans le bois de Meudon

Avec des Allemands qui chantaient leur Patrie.

Aujourd’hui ils sont citoyens français, présidents de tous les comités électoraux, organisateurs de toutes sortes de sociétés pour le relèvement national, patriotes jusqu'à la racine des cheveux, mais il y a encore des gens qui se souviennent de les avoir connus sous des aspects différents.

Quand défilent, dans les cérémonies publiques, ces messieurs au long nez, couverts de décorations, gonflés de leur importance, faisant ballon, les jeunes officiers de paix sont saisis de respect, mais parfois il y a dans la foule un vieux commissaire de police qui, retiré maintenant, taille des rosiers à la campagne. Il passai par là par hasard, il n’a pas pu traverser la rue, il re garde et il se dit: « Tiens! je connais ce particulier-là j’ai perquisitionné chez lui à la suite d’une plainte en escroquerie ; j’ai interrogé cette dame pleine de majesté avant d’ordonner son transfert à Saint Lazare. »

Il en est un peu de même des Républicains. Deu? mois avant la guerre, un homme politique, fort am des radicaux, a été arreté dans un fiacre en pleine place de la Concorde, en train d’inculquer à un petit garçor les principes d'une morale toute laïque. (1) C’est l'Empe

(1) Cette histoire de fiacre est différente de celle dont j’ai pari à propos de Lockroy.

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3ur lui-même qui s’opposa aux poursuites. Uu ancien îef de bureau des mœurs a gardé tout le dossier de affaire, et il racontait l’histoire, il y a quelque temps

icore, dans un dîner chez un ancien ministre de l’Emre.

A peu près à la même date, un de nos amis arrêtait our prostitution clandestine une jeune demoiselle qui, titrée depuis dans la famille d’un homme d'État] ^ure aujourd’hui dans les solennités officielles et les ceptions diplomatiques.

Un académicien a vu le dossier d’un fonctionnaire if, un aberrant passionnel, surpris sur l’impériale d’un nnibus au moment où il se livrait à des pratiques peu >nnêtes sur un jeune apprenti. On avait même pensé demander ce témoignage à l’écrivain au moment de iïaire Germiny; en tout cas le fait n’est pas douteux l’académicien n’en a jamais fait mystère.

En pleine table un commissaire de police racontait, il a quelque temps encore, la désastreuse aventure i lui était advenue dans une maison spéciale placée us le patronage de Sapho. On le gourmande, on lui oroche son inertie, on lui met sous les yeux les plaintes s voisins, il arrive enflammé d’un beau zcle en comg'nie de son secrétaire et de deux agents; il constate, rédige son procès-verbal lorsque tout à coup une cchante à moitié nue s’élance sur lui et l’accable avectives; il prie d’abord cette furieuse de se vêtir peu avant de lui demander son nom. Quand il a enidu ce nom, il s’enfuit éperdu en oubliant son chaui. La Bacchante était la femme d’un des personnes influents delà République !

Si un homme comme Macé ajoutait une clef à ses es écrits simplement au point de vue physiologique social, il sortirait de cette clef de jolis coups de sif- ' Pour cette pièce obligatoire et pas gratuite qu’on )elle la Vertu républicaine.

e ne prétends pas que ces faits connus de tous à Paprouvent rien contre le principe républicain en lui-

LE TESTAMENT d’üN ANTISÉMITE

même. Tous les hommes ont plus ou moins un petit cochon qui sommeille en eux. Seulement les Républicains, au lieu d’enfermer dans la porcherie ce disciple malpropre d’Epicure, ont une tendance fâcheuse a s occuper du petit cochon des autres.

Quoiqu’il en soit, il était nécessaire de bien montrer à nos pauvres prêtres, comme je l’ai fait dans la Fvaucz juive , quels étaient ceux qui les attaquaient. En dehors des journalistes juifs qui sont immondes, il y a parmi les autres de très bons garçons, très amusants, très agréables à fréquenter, mais ils sont pour la plupart fort débauchés, ils n’ont aucun titre à parler au nom de la Vertu et il ne faut pas s’affecter de ce qu’ils disent.

Cette recommandation n’est pas inutile.

C’est en vain qu’un calomnié a sa conscience pour lui; l’outrage incessant, l’outrage sans cesse renouvelé avec des raffinements nouveaux a, malgré tout, un effet démoralisateur. Marchez pendant trois heures, la nuit, sous une de ces pluies fines, une de ces pluies de traverse qui filtrent au milieu d’un brouillard empesté,! et vous sentirez votre taille diminuer, vous vous tasserez, vous vous recroquevillerez sur vous-même dans un mouvement d’involontaire défaillance.

Les prêtres français ont éprouvé pendant cinq a six ans quelque chose d’analogue. Ils courbaient le dosi machinalement sous cette pluie de calomnies qui leur tombait dessus, ils avaient l’obsession de toutes ces fétidités, et cette impression tout le monde l’avail comme eux. On était comme enveloppé de miasmes semblables à ces vapeurs méphy tiques qui sortent du lac Asphaltite, et les indifférents eux-mêmes, à force! de lire tous les matins des ignominies dans leurs jotui naux, pensaient parfois à des saletés en apercevant ur prêtre. Dans quelques villages, les prêtres évitaient certains chemins, vous disaient avec une sorte d anxiété i « Pas par là! il y a des ouvriers ! » Ils craignaient Ier couacs! les allusions à quelque ordure lanternière.

LE CLERGÉ FIN DE SIÈCLE

Ce fut encore un stade, une phase. L’histoire de es vingt dernières années est composée ainsi de ourtes phases très différentes entre elles . Quand une ■rosse pierre tombe dans l’eau, elle y fait une série de onds concentriques : la catastrophe de 1870, en tomant sur la société française, y lit des ronds, des cercles ■luccessifs qui, semblables aux ronds dans l’eau, allaient mjours en s’agrandissant.

^ Entre 1880 et 1886, Anus fut roi. On ne parlait que anus, de sodomie et de choses aussi ragoûtantes; on ous mettait dans les mains des prospectus illustrés où on distinguait le fessier d’une religieuse fouettée par a morne impudique ; on n’apercevait qu’imagés de rêtres paillards, ivrognes ou crapuleux. C’était le 3au temps des récits excrémentiels de la Lanterne et 3s pornographies sémitiques de la rue du Croissant. Comme tout va très vite aux époques de dissolution, Ite pxiase semble déjà appartenir à un lointain imméonal. D ailleurs, l’ingratitude des chefs du parti ca- .olique est toujours prête à servir d’auxiliaire à la bilite de leur mémoire.

Le Nonce en haine de moi, met sa main dans la main ! eo Taxil qui alors faisait distribuer dans les rues s billets de la Sainte-Farce où des curés faisaient s horreurs à des Sœurs de Charité. Pour ce prélat qui efere le Veau d’or à Jésus-Christ, l’ennemi, c’est )i. N ai je point dit qu’il était cruel de penser que s hommes avaient trois mille millions, trois milliards, îdis que des familles entières s’asphyxiaient parce elles ne pouvaient plus manger? N’ai-je point écrit i était cruel de tuer une créature humaine pour une allé d arbre ? De telles audaces ne se peuvent sup-

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