‹ Le Testament d'un LatinChapitre 105 sur 168 · DIFFÉRENCE DES RACES OBSERVÉE DANS LES MŒURS · texte numérisé non relu

DIFFÉRENCE DES RACES OBSERVÉE DANS LES MŒURS

mieux la nécessité et la grandeur du tmvail ; les races supérieures sont celles qui travaillent le plus et chez lesquelles le travail se généralise et se perpétue d'une génération à l'autre.

Les peuples libres sont orgueilleux, les autres vaniteux ; la vanité est le propre des caractères féminins et artistes, elle suppose le goût ; la vanité est, en effet, une crainte de manquer au goût et d'être ridicule, et comme le goût n'est pas établi par lui-même et que le nombre en décide, il suit que la vanité porte à imiter ou à consulter le grand nombre et qu'elle engendre l'uniformité.

L'orgueil au contraire est le vice des barbares qui croient en eux-mêmes et en leur propre goût et le suivent; delà vient qu'ils sont bardiment originaux. Ils ont, il est vrai, le goût faux, l'oreille et la voix fausses, mais ils sont admirables pour faire un peuple.

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