ACTE III. SCÈNE II
l'oiijours César ! ainsi je le vois se conduire. Aujourcrinii n'a-l-il pas tenté de me séduire, Lorsque, prêt à jeter au monde ses détis, Il me disait : Brutus ! comme il eût dit : ^lon tils ! Lisons :
« Fléau du riche , entre les prolétaires, « Ainsi qu'un patrimoine, il partage les terres; « Et quand par la victoire ou la transaction « Il a consolidé sa domination , « N'ayant plus d'ennemis ou ne les craignant guère , « Il sait entretenir des semences de guerre , « Pour que les citoyens sentent dans leurs dangers « Qu'ils ont besoin d'un chef contre les étrangers. » Oh ! c'est bien là César ! . . . Quand sa main colossale A vaincu la noblesse et Pompée à Pharsale , On le voit, remettant l'épée au ceinturon , Par sa clémence habile enchaîner Cicéron ! Et l'oracle aujourd'hui , César, veut que tu partes, Le diadème au front, pour subjuguer les Parthes. Mais je lis dans ton cœur à ce divin flambeau ! . . . Et, depuis trois cents ans couché dans le tombeau , Platon , ce dieu mortel , se lève pour te dire : « César, prends garde à toi, Rome va te maudire ! « César est un tyran ! »
Les tyrans , ô Platon , Quand on les a maudits, comment les punit-on ? En vain je te consulte , incliné sur ton livre, Platon ; tu ne dis point comment on s'en délivre ! . . . Mais il est vm moyen sur et terrible, un seul ! Qui me fut enseigné par Brufus, mon aïeul.
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(à Straloii.)
V;( (lire à Cassius qu(> je l'alteruls.
STRATON
Oui . iiiaiire,