CÉSAR, OCTAVE
CÉSAR
Tu viens à Rome, toi, de qui César est Thole, Connue un de ces neveux de Térence et de Plante! Par bonheur ma police a l'œil toujours ouvert ;
ACTi.: IV. sa<:Ni-: m. 117
Sans quoi , jamais (^ésar ne t'aurail découverl.
OCTAVE
1 /affaire qui m'amène est grave!
CÉSAR , riant.
Oli! baj-alelle!
OCTAVE
(^léopàlre a (initié rÉgyj)te!
CÉSAU.
Où donc est-elle?
OCTAVE
.\ Rome.
CÉSAH.
A Rome;'
OCTAVE
Oui.
CÉSAR
Tu crois ?
OCTAVE
J'en suis certain !
VA\e doit se cacher tout près du Palatin. Ouand son navire entrait dans la mer dTonie , L'ouragan Ta poussé devant Apollonie. Moi , je l'ai reconnue, et j'ai suivi ses pas. . . Sans d'importants desseins, je ne comprendrais pas Qu'une reine eût quitté son royaume, . .
CÉSAR
Oli! sans doule!
A ton avis, (piel esl son dessein ? Je t'écoute.
OCTAVE
\ous aviez fail, je crois, mon oucU^. nu teslameiil
En favour de son fils Gésarion ?
CÉSAR
Comment ?
Ne suis-je déjà plus qu'un peu de cendre, une ombre ?
OCTAVE
A^ous vivrez de longs jours encor, des jours sans nombre!
CÉSAR
Tu l'espères?...
OCTAVE
Enfin , Gléopàtre est ici. . .
Défiez-vous, seigneur.
CÉSAR
Cher Octave, merci.
(Une porte s'enti'ouvre; la tête de Cléopitie pavait.;