‹ Le testament de César, drame en cinq actes et en vers suivi d'un épilogueChapitre 66 sur 95 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

LES MÊMES, ANTOINE, BYRRHA, au romi du thtàUo. CÉSAR, a Antoine, qui entre.

Arrive donc!

On n'attend plus que toi.

ANTOINE, a Cléopàtre.

Belle reine, |)ardoii '

(Reconnaissant Octave.;

C'est Octave?...

OCTAVE, s' inclinant.

Seigneur...

Agréable surprise !

(A part.

Mon amoureux, tu viens Iroii tard; la place est prise

CÉSAR

Bas.

Anus, à table! — Il faut que tout soit eclairci.

Il liiit signe a Byrrha, qui s'approche.') BYRRHA.

Maître?

CÉSAR

Tu sais, Byrrha? viens dans une heure ici.

( l'tndant que César parle a Byrrha. une grande porte s'ouvre à la droite du spectateur. Une table, couverte d'étoffes splendides et chargée des mets les plus rares, glisse doucement par cette porte jusqu'au milieu du théâtre. La draperie du fond s'écarte, et de jeunes coryphées richement velus, des joueurs de lyre et de harpe, viennent se grouper sur les marches, tandis que des esclaves noirs allument les candélabres et apportent le trépied où brûlent les parfums. Daphnis < st debout prés du trépied, une cithare à la main. Les quatre con- \ ives prennent place sur les lits du festin. On leur distribue les couronnes de myite et de roses. — Symphonie. — Le souper commence.)

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