‹ Le testament de César Girodot. Comédie en trois actes, en proseChapitre 41 sur 72 · SCÈNE vm · texte numérisé non relu

SCÈNE vm

CLÉMENTINE, ISmORE, CÉLESTIN.

Isidore. — C'est cela . . . elle s'enfuit, elle aussi. Dès que nous arrivons quelque part, tout le monde décampe ; on nous traite comme des pestiférés. Patience, patience, mes petits amis, mon tour viendra de vous rendre toutes les humiliations que vous me faites subir. Je donnerai de grandes fêtes, entendez-vous, tout exprès pour n*y inviter personne I

Célestin {s'asseyant à droite). — Ce ne seront pas de grandes fêtes, alors, papa.

Isidore. — Silence, quand je parle ; n'oubliez pas le respect que vous me devez. Youdriez-vous par hasard que j'invitasse monsieur Lehuchoir, qui nous écrase de son luxe, et qui vient encore de m'humilier par ses bienfaits ? ou bien mon chef de bureau ? Ah ! mon chef

de bureau ! c'est encore lui que je déteste le plus!

Clémentine. — Tu devrais pardonner à ces gens-là, mon ami, en expiation de tes péchés.

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