‹ Le testament de César Girodot. Comédie en trois actes, en proseChapitre 51 sur 72 · ACTE II, SCENE XII · texte numérisé non relu

ACTE II, SCENE XII

Massias (embarrassé), —Elle a la migraine.

Lucien (qui parle bas à Bortense). — Oui, lorsque tout à l'heure vous avez bien voulu me montrer quelque intérêt, je n'ai point paru vous soupçonner de penser au vote de demain.

HoRTENSE (à haufe voix).— Je suis assez riche pour être au-des3us de tout soupçon de ce genre.

Lucien. — Et Pauline est trop pure pour qu'on puisse l'accuser du moindre calcul ; elle a eu cependant un fâcheux exemple sous les yeux, puisqu'elle a assisté à un mariage dicté par d'autres raisons que l'amour.

HoKTENSE. — Soit ! mais c'est assez d'un mariage de ce genre dans notre famille. J'empêcherai celui-ci

Pauline (^s*avançant). — C'est inutile, madame, car c'est moi qui refuse d'épouser Lucien. {Apercevant Félix, qui entre jyar la droite.) Ah! mon père! {Elle court à lui tandis que le reste de la famille, prêt à partir, entre en scène.)

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